Barack Obama aux commandes

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Au matin du 20 janvier 2009, Barack Hussein Obama entrera à la Maison Blanche.

Ce père de famille noir de 47 ans vient de remporter la 44e élection présidentielle américaine et déjà, ses supporteurs le qualifient de “sauveur” et même de “messie”, c’est dire l’espoir que ses militants entretiennent d’obtenir -enfin- les “changements” qu’ils réclament depuis si longtemps.

Après plus de huit longues années du régime Bush, les Américains ont choisi de sortir les Républicains de la Maison Blanche, du Congrès et du Sénat en même temps, de quoi envoyer un signal passablement clair qu’un agenda présidentiel basé sur la guerre, les faveurs aux milliardaires de Wall Street et la corruption rampante ne passe plus.

Ce serait —vraiment merveilleux— si Obama était “le héros des honnêtes citoyens” mais ceux qui savent creuser les nouvelles savent déjà que le sénateur de l’Illinois devenu président a des liens parfois nébuleux et même carrément incestueux avec l’élite mondiale, notamment via son membership au puissant Council on Foreign Relations, basé à New York.

L’élite mondiale est constituée d’individus richissimes qui préfèrent Å“uvrer dans l’ombre ainsi que de dirigeants de transnationales et d’organisations internationales. On y retrouve un nombre inquiétant de banquiers et d’amateurs de “produits financiers dérivés” car lorsqu’il y a spéculation, la classe moyenne s’appauvrit et l’élite s’enrichit… c’est automatique — et pourtant, on continue d’accepter qu’il y ait des produits dérivés, c’est vraiment du délire!

Enfin bref, l’élite mondiale a choisi de laisser Obama accéder au pouvoir parce qu’ils l’ont “placé” dans cette position enviable. De la même manière que les attentats du 11 septembre 2001 contre les tours jumelles de New York ont été soigneusement planifiés pour “convaincre” les Américains de troquer leurs libertés pour une banale “illusion de sécurité” (via le Patriot Act), l’attentat économique du 1er octobre 2008 a pour but de transférer une quantité inédite de richesses depuis la classe moyenne vers les banquiers (lire: requins) de Wall Street.

Ces criminels à cravate qui contrôlent la majorité des “grands médias” de la planète aiment Barack Obama puisqu’il jouit d’un capital de sympathie démesuré, auprès de très nombreux Américains.

Forte d’un lien de confiance aussi unique, il sera plus facile que jamais pour l’élite mondiale de faire avaler leurs couleuvres gluantes, toutes catégories confondues, via les belles paroles (habituellement vides) d’Obama. Aujourd’hui, les mensonges du clan Bush concernant les armes de destruction massive ou les méchants terroristes (inventés de toutes pièces par la CIA) ne passent plus -mais- Obama, lui, pourrait dire qu’il peut marcher sur l’eau que “ses fidèles” le croiraient!

Dans les faits, on peut penser qu’Obama continuera sa proverbiale lune de miel avec ses supporteurs pour un certain temps, question de bien “vendre l’illusion” d’un “bon président” mais dès que possible, l’élite mondiale fabriquera (de toutes pièces) une nouvelle “crise” pour “forcer” le “gentil président” à prendre des décisions “difficiles” ayant pour effet d’appauvrir —encore davantage— la classe moyenne (américaine et mondiale) tout en fragilisant tous les autres.

La présidence américaine n’est qu’un outil de contrôle parmi d’autre!

Il faut observer qu’au fil des ans, nos pays perdent de leur souveraineté aux mains des organisations internationales comme l’ONU, l’OTAN, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international.

En tant que citoyens du Canada ou des États-Unis, nous n’avons AUCUN CONTRÔLE EFFECTIF de ces instances qui, pourtant, se financent allègrement grâce à -nos- deniers.

L’élite mondiale se délecte de nous voir, au sens figuré, creuser notre propre tombe tout en les élevant, avec le fruit de notre labeur, sur un piédestal qu’ils ne méritent absolument pas mais dont ils s’emparent sans gène.

De savoir que Barack Obama fraie avec cette élite mondiale depuis très longtemps n’annonce rien de bon pour “le peuple” qui, tel un troupeau de moutons, pense s’être dégoté un “bon berger” sans savoir qu’il ne s’agit que d’un autre loup paré d’un déguisement plus “crédible”.

N’attendez pas d’Obama qu’il règle tous les “problèmes” mais pour maintenir sa “crédibilité”, il devra en régler quelques-uns. Ce sera intéressant de voir lesquels.

Ceci dit, les complexes militaro-industriel, médico-pharmaceutiques et pétro-chimiques américains (pour ne nommer que ceux-là) ont faim et ils n’attendront pas très longtemps avant de poursuivre (au grand jour) leur agenda —abondamment dénoncé— visant leur enrichissement unilatéral, aux dépens de tous ceux qui ne font partie de leur petite clique élitiste.

Oui, Barack Obama est aux commandes du plus puissant pays de la planète et s’il n’en tenait qu’aux souhaits de l’élite, il serait carrément “président du monde”, question de mieux “centraliser” le pouvoir et exercer un contrôle plus répressif que jamais, dans toute l’histoire.

Il y aura du changement avec Obama mais il ne faudrait pas être naïf au point de penser que ce sera à l’avantage du “bon peuple” car l’élite mondiale veillera à ce que ça n’arrive pas.

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Le huard qui redescend depuis son sommet

Les Canadiens dont le travail dépend des exportations peuvent -enfin- souffler un peu avec la descente relativement rapide du huard à 84 cents US depuis son sommet, en novembre 2007, à 110,3 cents US.

Le dollar s’était alors mis à monter très rapidement, en seulement trois mois, depuis la fin de l’été 2007 pour atteindre son sommet qui, disons-le, a passablement secoué nos entreprises exportatrices, notamment nos manufacturiers.

Au cours des derniers jours, notre huard a parfois perdu plusieurs cents… par jour! En fait, le vendredi 10 octobre 2008 en après-midi, le huard a cédé 4,87 cents US, d’après le pupitre des devises de la Banque de Montréal. Il s’agissait du plus important recul quotidien de son histoire.

Mais au cours de cette journée, à peine quelques minutes après avoir touché ce creux, la devise canadienne a repris son envol pour limiter (un peu) les dégâts en clôturant la séance à 84,69 cents, en baisse de 2,59 cents US.

Malgré tout, il s’agissait d’une importante chute quotidienne comparativement aux mouvements habituels. Le huard a perdu plus de 9 cents depuis la fin de septembre 2008 alors qu’il s’échangeait alors sous la barre des 94 cents US.

En gros, le dollar canadien a perdu plus du quart de sa valeur depuis qu’il a atteint son sommet de tous les temps, à 110,3 cents US. La perte d’altitude du huard pourrait, selon les experts, s’expliquer en partie par…

  • l’impact de la chute des matières premières, particulièrement le pétrole;
  • la faiblesse des économies dans le monde; et
  • des inquiétudes quant à la possible influence de la crise du crédit sur les banques canadiennes.

Qui plus est, une note économique de la Banque Scotia affirme que la devise canadienne “ne montre aucun signe de vouloir mettre fin à sa série de reculs contre le dollar américain” — si le huard continue de s’échanger aux niveaux actuels, il fera grimper le coût des importations, pour tous les Canadiens.

Il faut cependant se réjouir du répit qu’un dollar moins fort donnera aux fabricants canadiens qui peinent depuis 2 ans puisque la vigueur de notre devise a fait grimper (bien malgré eux) le prix de nos exportations…

  • de bois d’Å“uvre;
  • de papier journal;
  • de machinerie; et
  • de meubles.

En fait, tous les produits canadiens vendus sur le marché américain ont dû s’ajuster et avec un dollar canadien qu’on annonce sous les 80 cents US d’ici décembre 2008, nos exportateurs auront l’occasion de se refaire une santé.

Évidemment, même si nos matières premières sont moins en demande aux États-Unis, notamment en raison de la crise qu’ils traversent, il nous faudra trouver de nouveaux débouchés payants… ailleurs. Les exportateurs sont d’ailleurs invités à faire preuve de créativité pour soit transformer davantage leur “ressource brute” ici, soit l’exporter ailleurs pour un prix équivalent (aux États-Unis) ou supérieur.

Martin Lefebvre, économiste principal au Mouvement Desjardins, dit que la baisse du prix des métaux exerce une pression sur le dollar canadien, éclipsant toute reprise de la devise à court terme. Il ajoute cependant qu’une récession sévère est peu probable — la Banque du Canada pourrait simplement baisser ses taux pour contrer tout ralentissement économique… mais comme on le voit chez nos voisins du Sud, cette approche a ses limites.

Il s’agirait d’une conjoncture passagère et en ce sens, la devise canadienne pourrait reprendre des forces, à plus long terme. Cette fois-ci, nos manufacturiers-exportateurs devraient faire des réserves pour parer à cette éventualité et éviter d’être pris de vitesse, comme à la fin de 2006.

Les consommateurs, pour leur part, devraient en profiter pour faire entrer au Canada les soldes qu’ils pourraient détenir en devises étrangères, notamment en dollars américains, pour profiter d’un généreux taux de change.

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L’impact des sables bitumineux

En tant que Canadien, on peut difficilement ignorer ce qui se passe, en ce moment, dans le nord de l’Alberta où la forêt boréale est complètement rasée pour faire place aux mines à ciel ouvert, conçues pour l’exploitation massive des sables bitumineux.

De nombreux Albertains ont déjà sonné l’alarme en qualifiant ce gigantesque développement industriel…

  • de cicatrice à la surface de la Terre;
  • d’olocauste écologique;
  • de projet le plus destructeur sur Terre.

Force est d’admettre qu’il “se passe des choses” dans cette lointaine province de l’ouest puisque, vu d’en haut (en avion), le nord de l’Alberta ressemble à un immense désert de mines, de poussières contaminées, de cheminées sales et de lacs artificiels un peu improvisés où les pétrolières rejettent leurs eaux toxiques.

En ce moment, 500 km carrés sont affectés par le développement minier. Il s’agit de la taille de l’ÃŽle de Montréal. Mais il y a pire parce que les pétrolières se sont déjà fait céder pour 3,400 km carrés de surface exploitable afin d’y lancer leurs futurs projets d’exploitation des sables bitumineux.

Ainsi, on peut voir qu’au cours de la prochaine décennie, près de sept fois plus de territoire sera affecté par l’exploitation sauvage du territoire albertain afin d’y produire ce que plusieurs appellent déjà du “pétrole sale” — ouch!

Pour l’heure, 1,3M de barils de pétrole sont produits chaque jour mais l’industrie compte tripler cette production, d’ici 2020.

Lorsqu’on parle de l’exploitation des sables bitumineux, voici les principales étapes…

  • Extration — Impact au sol
    • Pour extraire le bitume du sable, il faut raser la forêt boréale et creuser des mines à ciel ouvert;
    • En ce moment, la surface affectée est de 500 km carrés mais on sait déjà que cette surface sera multipliée de près de sept fois, au cours des prochaines années;
    • Le sable bitumineux récupéré par les pelles électriques est envoyé, par camion, jusqu’au broyeur.
  • Séparation — Impact sur l’eau
    • Pour séparer le sable du bitume, on ajoute de l’eau chaude et sans surprise, il faut une énorme quantité d’eau fraîche, soit en moyenne de 2 à 5 barils d’eau par baril de pétrole;
    • L’eau sale ainsi produite va ensuite dans des bassins de décantation (les fameux lacs artificiels);
    • Aucun organisme vivant ne survit dans ces lacs artificiels, à l’exception de quelques bactéries — c’est dire la concentration de la toxicité des eaux rejetées;
    • Les experts craignent les fuites dans les eaux souterraines ou la rupture d’une digue qui empoisonnerait (pour très longtemps) la rivière Athabasca.
  • Traitement — Impact sur l’air
    • Le bitume brut, très visqueux, est envoyé dans les “unités de valorisation” où l’on y ajoute des diluants pour obtenir un pétrole de synthèse;
    • À ce moment, de nombreux polluants atmosphériques sont relâchés dans l’air, notamment…
      • le dioxyde de carbone (CO2);
      • les composés organiques volatils (COV);
      • l’oxyde ‘azote (NO);
      • l’oxyde de souffre (SOX).
    • Tous ces polluants atmosphériques font augmenter les gaz à effet de serre ainsi que les pluies acides.

Il faut savoir que pour chaque baril de pétrole produit, en Alberta, il faut creuser quatre tonnes de sol, deux tonnes de mort-terrain et deux tonnes de sables bitumineux — c’est vraiment catastrophique, pour l’environnement.

Les impacts sur la santé se font sentir partout dans le Nord albertain. Par exemple, dans le petit village de Fort Chipewan, en aval des industries, on compte une grande quantité de contaminants provenant de la rivière Athabasca. Les indiens du village deviennent des victimes de cancers rares et soutiennent, malgré des études contradictoires, que ce sont les sables bitumineux qui les tuent à petit feu. Qu’ils aient raison ou non, il ne fait aucun doute que les installations titanesques d’extraction, de séparation et de traitement des sables bitumineux n’aident pas à rehausser la qualité de leur environnement ou de leur santé.

L’Alberta, avec ses 149,000,000 kilomètres carrés de sous-sols (la taille de la Floride) où se trouvent des sables bitumineux n’a pas fini de faire parler d’elle parce que les transnationales étrangères entendent bien “maximiser leurs investissements”, qu’importe l’impact sur l’environnement, la santé ou la société.

Ce qui est certain, c’est que le nord de l’Alberta sera méconnaissable lorsque les milliardaires du pétrole auront fini de se servir et il ne faudra probablement pas compter sur leur collaboration pour nettoyer cet immense gâchis qui, fort probablement, incombera aux générations futures.

En ce sens, il est probable que les Albertains d’aujourd’hui soient en train de laisser la pollution, la désolation et l’effondrement de l’économie provinciale à leurs enfants.

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Les droits des enfants

Les droits des enfantsLa société québécoise se dit préoccupée par la protection des enfants. Parents, professeurs ou élus, c’est la priorité aux droits des enfants. Ceci dit, entre la parole et les gestes, il y a encore un fossé et il y a lieu de s’en inquiéter.

Selon le gouvernement fédéral, les adolescents seraient des incapables au point de ne pas pouvoir consentir à une relation sexuelle ais du même souffle, ce même gouvernement se plait à répéter qu’ils ont assez de discernement pour être jugés comme des adultes, avec les longues peines d’emprisonnement assorties.

Ce n’est pas mieux au gouvernement du Québec qui sévit aussi en matière sexuelle auprès des ados. Finançant joyeusement le bras répressif du système gouvernemental de la province, les budgets de l’éducation, de l’aide aux familles pauvres et les ressources pour les enfants en difficulté sont soit éliminés ou tronqués au point d’être quasi-inexistants.

Les écoles d’aujourd’hui sacrifient les cerveaux de nos enfants sur l’autel de succès mesuré de façon prétendument objective, souvent en niant le caractère propre de ceux-ci. Notre société envoie ses petits trésors, avec leurs bagages de rêves, dans des écoles à la discipline étouffante et inflexible. À notre mesure, nous acceptons de tuer ce qu’il y a de magique chez nos enfants pour que des milliardaires puissent, un jour, continuer à les exploiter au salaire minimum. La belle affaire!

Le fait que nos enfants passent autant de temps à l’école est aussi un symptôme de notre “société de la performance” qui a perdu le sens des valeurs fondamentales, comme la famille. Les premiers éducateurs des enfants, ce sont les parents et la famille. Les professeurs devraient passer loin derrière, en deuxième position mais productivité oblige, les parents excédés par les bouchons de circulation et la stress professionnel ne voient même plus la détresse de leurs enfants devant le monstre bureaucratique qu’est devenu le système scolaire québécois.

Au Québec, il n’y a pas de Charte des droits des enfants mais il serait essentiel d’en adopter une puisque nos enfants ont des droits, comme les autres citoyens — d’ailleurs, nous pourrions nous inspirer des travaux du Parlement européen, à cet égard.

Il devrait être impératif que les droit fondamentaux de nos enfants comprennent le droit à la vie privée, à la sécurité ainsi qu’aux grandes libertés, dont la liberté d’expression et l’épanouissement personnel, voire l’accomplissement de soi, selon ses propres préférences et dans les limites du respect d’autrui.

Alors que l’enfance devrait être le moment le plus heureux de la vie, bien des adultes sans jugement leurs imposent de la pression indue, leurs empêchent de corriger instinctivement leurs erreurs (et les stigmatisent) et vont même jusqu’à les empêcher de découvrir les beautés du monde. D’une part, il faut permettre à nos enfants de grandir heureux, en santé et en harmonie avec leurs valeurs mais aussi, en tant que société, il faut cesser d’être indifférents envers ceux qui Å“uvrent contre le bien-être fondamental des enfants, qu’importe leur âge.

Comme la chose ne semble pas encore évidente pour tous les adultes, prenons la peine de répéter que les enfants ont droit à une éducation de toute première qualité, véritablement centrée autour de leurs intérêts et orientés en vue de satisfaire à leurs aspirations.

C’est entièrement possible mais le ministère de l’Éducation doit cesser de museler les professeurs qui “osent” remettre leurs dogmes malsains en question. Les professeurs, en général, aident mieux les enfants que des fonctionnaires zin-zin, payés des salaires astronomiques, pour créer de toutes pièces des “nouveaux programmes” empoisonnés par des méthodes totalement irrespectueuses des enfants qu’ils sont pourtant censés servir.

En tant que société, il faut aussi condamner les mensonges dans les livres d’histoire des enfants, comme s’ils ne méritaient pas de connaitre la vérité et n’avaient, en fin de compte, pas droit au respect.

Les garçons, en particulier, souffrent dans les écoles “modernes” qui appliquent intégralement une forme étroite de féminisme qui s’oppose à leurs élans physiques ou sexuels en se servant du terrible mot “harcèlement” pour réprimer des gestes souvent anodins.

Cette situation alarmante est en lien direct avec la montée en force des syndicats gauchisants qui, dans les faits, dirigent les écoles en imposant une omerta sur toutes les initiatives qui auraient pour effet de dévier du sacro-saint “contrat de travail négocié” qui n’a ni l’intérêt des professeurs, ni celui des enfants, à cÅ“ur mais bien celui du syndicat qui, comme un insecte suceur de sang, a besoin de du manque de sens critique de “la masse enseignante” pour maintenir son hégémonie pourtant inadmissible sur les relations entre la direction et les corps professoral. Au lieu d’unir les différents groupes, dans le système scolaire, les syndicats prennent toute la place et cultivent les conflits afin de “diviser pour mieux régner”.

Il fût un temps où les syndicats avaient une raison d’être mais étant aujourd’hui devenus des monstres administratifs rétrogrades et frileux, ils nuisent considérablement à l’avancement des secteurs où ils sévissent et refusent de changer leurs “vieilles habitudes” de contrôle du personnel comme un fermier qui contrôle les animaux dans -son- étable. Enfin bref, les syndicats font plus de mal que de bien, surtout aux enfants.

Il arrive que les tribunaux, protègent efficacement le meilleur intérêt d’un enfant, notamment dans un cas de divorce où l’un des parents a clairement choisi de prendre son rôle de parent au sérieux. Ainsi, contre toute attention, le bras judiciaire peut devenir celui qui voit le mieux au bien-être d’un enfant alors qu’en éducation, dans les fait, le programme passe avant les besoins particuliers des enfants — et c’est inacceptable qu’il en soit ainsi.

Il faut avoir le courage de saluer l’ouverture d’esprit, sous presque toutes ses formes, afin d’éviter le piège des structures oppressantes, belles sur papier mais cauchemardesques dans l’application et ce, pour faire échec à ce tout ce qui se dresse contre la possibilité d’assurer aux enfants un espace de vie libertaire, juste, sain et véritablement respectueux.

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La frustration des consommateurs

Dites bonjour à la Chine!Nous vivons à l’époque la plus douillette, la plus gâtée et la plus inspirante de l’histoire de l’humanité et pourtant, on sent qu’on se fait continuellement rouler, même en tant que consommateurs avertis.

Mais pourquoi donc se sent-on ainsi?

Quiconque a des dollars dans les poches peut choisir parmi une quantité étonnante de produits et de services pour combler ses besoins… ou ses caprices. Mais même lorsqu’on dépense notre argent, gagné à la sueur de notre front, on se doute qu’on en obtient rarement pour notre argent.

Les emballages des produits “Made in China” constituent un bel exemple de ce malaise ressenti par tant de consommateurs à savoir que désormais, les magasins vendent des babioles médiocres au même prix que les produits de qualité autrefois fabriqué plus près de chez-nous (ou dans des pays généralement respectueux de leurs travailleurs), avec un je-ne-sais-quoi de fierté qui n’existe pas dans les insignifiantes exportations en provenance du pays du soleil-levant.

S’il y a de la fierté dans les produits chinois, on ne la sent pas.

Trop souvent, après quelques usages, les objets s’abiment de façon imprévisible, la peinture commence à déteindre ou écailler, l’intégrité de la structure ou des fonctions se détériore plus vite que prévu et ainsi de suite. Même s’ils sont vendus “aux prix courants”, les produits chinois prennent le chemin des poubelles bien plus vite que les produits (mieux conçus et bien usinés) que nous avions l’habitude d’acheter, autrefois.

Les consommateurs ont raison d’être frustrés parce qu’après avoir perdu leurs emplois dans les fermetures et les délocalisations vers l’Asie, ils ne sont plus capables de retrouver l’ombre de la qualité des produits qu’ils avaient l’habitude d’acheter, avec l’intention de s’en servir pour le “très long terme”.

De nos jours, tous les produits semblent avoir été conçus pour ne durer qu’une période de temps limitée, question de stimuler la vente cyclique et ce, sans aucun égard pour les dommages irréparables à l’environnement qu’une telle approche précipite.

L’obsession du “tout pour le court-terme” des concepteurs, fabricants-manufacturiers, distributeurs, revendeurs et autres intermédiaires a gagné contre l’approche de qualité totale du produit final.

Il n’y a donc aucune surprise à retrouver, dans toutes les strates de la société moderne, des consommateurs frustrés d’un produit en particulier mais aussi de l’ensemble des produits offerts qui, sans que la pratique ne soit remise en question, commandent des prix “réguliers” sans égards à leur évidente banalité.

On peut dire que la stratégie chinoise vise à faire passer le toc pour la qualité.

Alors que faire face au tsunami de produits chinois qui déferle dans nos magasins?

Avant toutes choses, les consommateurs doivent apprendre à résister à l’envie de dilapider leurs économies dans des produits insipides, qui ne durent pas et qui mènent inévitablement à la frustration. Ainsi, il faut tenter d’acheter des produits locaux (ou provenant de pays partageant nos valeurs les plus fondamentales) puisqu’ils s’avèrent habituellement être de bien plus grande qualité, notamment parce qu’ils sont fabriqués avec fierté dans des conditions propices à l’émergence (ainsi qu’à la valorisation) de la “qualité intégrale”.

Qu’on se le dise, le souci de l’excellence n’habitera jamais un “sweat-shop” chinois où les enfants de 7 à 12 ans sont enchainés devant leur vieille machine à coudre 22h par jour pour une compensation équivalent à quelques dollars par mois. La tragédie des produits chinois dépasse bien sûr notre frustration de consommateurs qui payons “moins cher”, certes, mais qui du même coup achetons à fort prix (toutes proportions gardées) des items de piètre qualité.

La véritable tragédie humanitaire a lieu en Chine, derrière les lourdes portes fermées des “manufactures de l’horreur” où les jeunes travailleurs sont abusés sans réserve jusqu’au moment de leur mort — il ne faut d’ailleurs pas aborder ce sujet avec les administrateurs de Nike, Reebok, Adidas, Gap, Esprit, Disney, New Balance, Timberland, Liz Claiborne, Ralph Lauren, Sears, Toys ‘R’ Us et le “champion” toutes catégories, Wal-Mart — heureusement pour eux, la honte ne les étouffe pas.

Est-ce que nous gagnons vraiment au change à payer nos jeans 16$ au lieu de 22$ comme auparavant lorsqu’ils étaient fabriqués localement? Peut-être. Peut-être pas. En règle générale, entre le toc et la qualité, il vaut mieux payer un peu plus pour de la qualité afin d’obtenir des produits qui valent ce qu’ils coutent.

Les consommateurs les plus avisés savent qu’ils existe, malgré tout, de bons produits qui proviennent de Chine ainsi que de ses voisins limitrophes mais il faut savoir les identifier parmi le lot de produits passablement moins beaux, fonctionnels et durables.

Le meilleur remède à la frustration des consommateurs semble reposer, ne serait-ce qu’en partie, sur une éducation plus fine des particuliers qui doivent désormais savoir reconnaitre ce qui a de la valeur et ce qui n’en a pas.

Pensez à ça lors de votre prochaine séance de shopping!

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