Les droits des enfants

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Les droits des enfantsLa société québécoise se dit préoccupée par la protection des enfants. Parents, professeurs ou élus, c’est la priorité aux droits des enfants. Ceci dit, entre la parole et les gestes, il y a encore un fossé et il y a lieu de s’en inquiéter.

Selon le gouvernement fédéral, les adolescents seraient des incapables au point de ne pas pouvoir consentir à une relation sexuelle ais du même souffle, ce même gouvernement se plait à répéter qu’ils ont assez de discernement pour être jugés comme des adultes, avec les longues peines d’emprisonnement assorties.

Ce n’est pas mieux au gouvernement du Québec qui sévit aussi en matière sexuelle auprès des ados. Finançant joyeusement le bras répressif du système gouvernemental de la province, les budgets de l’éducation, de l’aide aux familles pauvres et les ressources pour les enfants en difficulté sont soit éliminés ou tronqués au point d’être quasi-inexistants.

Les écoles d’aujourd’hui sacrifient les cerveaux de nos enfants sur l’autel de succès mesuré de façon prétendument objective, souvent en niant le caractère propre de ceux-ci. Notre société envoie ses petits trésors, avec leurs bagages de rêves, dans des écoles à la discipline étouffante et inflexible. À notre mesure, nous acceptons de tuer ce qu’il y a de magique chez nos enfants pour que des milliardaires puissent, un jour, continuer à les exploiter au salaire minimum. La belle affaire!

Le fait que nos enfants passent autant de temps à l’école est aussi un symptôme de notre “société de la performance” qui a perdu le sens des valeurs fondamentales, comme la famille. Les premiers éducateurs des enfants, ce sont les parents et la famille. Les professeurs devraient passer loin derrière, en deuxième position mais productivité oblige, les parents excédés par les bouchons de circulation et la stress professionnel ne voient même plus la détresse de leurs enfants devant le monstre bureaucratique qu’est devenu le système scolaire québécois.

Au Québec, il n’y a pas de Charte des droits des enfants mais il serait essentiel d’en adopter une puisque nos enfants ont des droits, comme les autres citoyens — d’ailleurs, nous pourrions nous inspirer des travaux du Parlement européen, à cet égard.

Il devrait être impératif que les droit fondamentaux de nos enfants comprennent le droit à la vie privée, à la sécurité ainsi qu’aux grandes libertés, dont la liberté d’expression et l’épanouissement personnel, voire l’accomplissement de soi, selon ses propres préférences et dans les limites du respect d’autrui.

Alors que l’enfance devrait être le moment le plus heureux de la vie, bien des adultes sans jugement leurs imposent de la pression indue, leurs empêchent de corriger instinctivement leurs erreurs (et les stigmatisent) et vont même jusqu’à les empêcher de découvrir les beautés du monde. D’une part, il faut permettre à nos enfants de grandir heureux, en santé et en harmonie avec leurs valeurs mais aussi, en tant que société, il faut cesser d’être indifférents envers ceux qui Å“uvrent contre le bien-être fondamental des enfants, qu’importe leur âge.

Comme la chose ne semble pas encore évidente pour tous les adultes, prenons la peine de répéter que les enfants ont droit à une éducation de toute première qualité, véritablement centrée autour de leurs intérêts et orientés en vue de satisfaire à leurs aspirations.

C’est entièrement possible mais le ministère de l’Éducation doit cesser de museler les professeurs qui “osent” remettre leurs dogmes malsains en question. Les professeurs, en général, aident mieux les enfants que des fonctionnaires zin-zin, payés des salaires astronomiques, pour créer de toutes pièces des “nouveaux programmes” empoisonnés par des méthodes totalement irrespectueuses des enfants qu’ils sont pourtant censés servir.

En tant que société, il faut aussi condamner les mensonges dans les livres d’histoire des enfants, comme s’ils ne méritaient pas de connaitre la vérité et n’avaient, en fin de compte, pas droit au respect.

Les garçons, en particulier, souffrent dans les écoles “modernes” qui appliquent intégralement une forme étroite de féminisme qui s’oppose à leurs élans physiques ou sexuels en se servant du terrible mot “harcèlement” pour réprimer des gestes souvent anodins.

Cette situation alarmante est en lien direct avec la montée en force des syndicats gauchisants qui, dans les faits, dirigent les écoles en imposant une omerta sur toutes les initiatives qui auraient pour effet de dévier du sacro-saint “contrat de travail négocié” qui n’a ni l’intérêt des professeurs, ni celui des enfants, à cÅ“ur mais bien celui du syndicat qui, comme un insecte suceur de sang, a besoin de du manque de sens critique de “la masse enseignante” pour maintenir son hégémonie pourtant inadmissible sur les relations entre la direction et les corps professoral. Au lieu d’unir les différents groupes, dans le système scolaire, les syndicats prennent toute la place et cultivent les conflits afin de “diviser pour mieux régner”.

Il fût un temps où les syndicats avaient une raison d’être mais étant aujourd’hui devenus des monstres administratifs rétrogrades et frileux, ils nuisent considérablement à l’avancement des secteurs où ils sévissent et refusent de changer leurs “vieilles habitudes” de contrôle du personnel comme un fermier qui contrôle les animaux dans -son- étable. Enfin bref, les syndicats font plus de mal que de bien, surtout aux enfants.

Il arrive que les tribunaux, protègent efficacement le meilleur intérêt d’un enfant, notamment dans un cas de divorce où l’un des parents a clairement choisi de prendre son rôle de parent au sérieux. Ainsi, contre toute attention, le bras judiciaire peut devenir celui qui voit le mieux au bien-être d’un enfant alors qu’en éducation, dans les fait, le programme passe avant les besoins particuliers des enfants — et c’est inacceptable qu’il en soit ainsi.

Il faut avoir le courage de saluer l’ouverture d’esprit, sous presque toutes ses formes, afin d’éviter le piège des structures oppressantes, belles sur papier mais cauchemardesques dans l’application et ce, pour faire échec à ce tout ce qui se dresse contre la possibilité d’assurer aux enfants un espace de vie libertaire, juste, sain et véritablement respectueux.

Tags: enfants, jeunes, adolescents, ados, liberté, droits, charte des droits des enfants, québec, canada, société, respect, réalisation personnelle, gouvernement, espace de vie, santé, éducation

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Monétiser son site web grâce à AdSense

Google AdSense pour les QuébécoisBien que de nombreux Québécois aient décidé de se lancer dans la grande aventure de l’édition sur le web pour le plaisir, il arrive un moment où l’on se demande s’il n’y aurait pas moyen de faire un peu d’argent avec le tout.

Pour la majorité des sites web, la réponse s’avère positive via le très renommé service AdSense, administré par le géant de la recherche en ligne, Google.

Le besoin pour un petit développeur québécois de contenu web de devoir outrepasser toutes les agences de publicité locales pour s’associer à Google, aux États-Unis, vient en partie du fait que lorsqu’un site n’a pas encore obtenu la capricieuse et rarissime bénédiction des gurus de la publicité en ligne d’ici (lire: les grosses agences de Montréal), il sera à peu près impossible de les intéresser à notre petit coin du web.

Avec Google AdSense, bien au contraire, un petit site web qui prend du galon —à son rythme— ne les effraie pas. C’est donc le partenaire tout choisi lorsqu’un petit éditeur de contenu du Québec veut s’adresser à ses concitoyens branchés ou encore, pourquoi pas, au monde entier.

Contrairement aux agences de publicité locales, souvent inaccessibles et disons-le, parfois arrogantes, qui ne placent que des annonceurs d’ici (souvent “allergiques aux risques”) pour des visiteurs potentiels d’ici aussi, Google AdSense encourage la création de contenu unique de grande qualité, traitant de sujets locaux ou non, en accompagnant celui-ci de publicités payantes à chaque clic et ce, bien au-delà des frontières de notre auguste province!

Autrement dit, une fois devenu un éditeur accrédité par le service de publicité AdSense, vous pouvez vous adresser à de très larges auditoires internationaux et advenant qu’il y ait des clics admissibles sur vos publicités, vous serez rémunérés via un paiement par chèque (ou par dépôt direct, si vous le préférez) une fois par mois.

À savoir si l’opération sera payante, elle le sera dans la mesure où l’on suit les conseils de Google via son blogue dédié au programme AdSense — les ressources pour éditeurs-web français (de France) s’avèrent indispensables pour les débutants qui devront éviter de tester inutilement les limites de ce système basé, dans une large partie, sur la confiance.

Imaginez, Google AdSense qui vous fait confiance, à vous, avec des publicités payantes au clic.

C’est un privilège avec lequel qu’il faut considérer avec tout le sérieux dont vous faites preuve pour vos autres projets qui vous tiennent à cÅ“ur. Il ne faudrait pas se retrouver bannis de ce lucratif système d’auto-financement pour une simple bourde évitable, comme le fait de cliquer soi-même sur ses publicités (oui, ils sauront que vous l’avez fait).

Alors pour vous lancer dans la monétisation et donc l’auto-financement partiel ou total de votre site web, il suffit de…

  1. Vous inscrire au programme Google AdSense;
  2. Lire les règles de confidentialité, les conditions générales et les règlement du programme;
  3. Lire aussi les conseils d’optimisation, au besoin;
  4. Une fois admis au programme, authentifiez-vous et explorez votre compte d’éditeur AdSense;
  5. Préparez une zone publicitaire AdSense qui meublera élégamment votre site web et satisfait de son apparence, installez-la dans vos pages via le code JavaScript fourni, par Google;
  6. Prenez un instant pour admirer les publicités AdSense, en accompagnement à votre contenu — il se peut que les premières publicités prennent du temps à venir ou à s’optimiser alors soyez patients;
  7. Répétez au besoin pour vos autres destinations web connexes.

Volet “tâches herculéennes”, on a déjà vu pire…

Avouez que ce n’est pas aussi épuisant que de faire du charme à une agence de publicité montréalaise ou pire, torontoise pour finalement se faire dire qu’on est (1) pas assez connu, (2) trop petit ou (3) trop risqué. Avec AdSense, les créateurs de contenu de qualité peuvent se concentrer sur leur travail et les zones de publicités au clic s’actualisent d’elles-mêmes.

Une seule page web peut contenir jusqu’à trois (3) zones publicitaires payant au clic et deux (2) zones de liens (voir Google AdSense pour les détails) ce qui signifie que vous pouvez élaborer des mises-en-pages passablement sophistiquées pour y présenter vos publicités qui peuvent, selon votre préférence n’afficher que des liens textuels, des images ou mieux, les deux.

Si vous avez du talent pour concevoir de belle pages web ou encore, si votre plume vous rend véritablement unique dans votre façon de vous exprimer, vous augmenterez vos chances de voir apparaitre des publicités très ciblées (et généralement payantes), en accompagnement de vos œuvres.

Il n’existe qu’une solution pour le succès à long terme avec AdSense à savoir qu’il faut y mettre beaucoup de bonne volonté, d’efforts, de persévérence sans jamais tenter de déjouer le système (parce que vous vous ferez prendre et risquerez de tout perdre).

Sur ce, que les meilleurs créateurs, éditeurs et aggrégateurs de contenu du Québec puissent, eux aussi, goûter aux plaisirs de la perception de revenus mensuels significatifs, provenant des clics sur les publicités figurant dans leurs propriétés web — bonne chance à tous!

Tags: google adsense, publicités adsense, adsense pour les éditeurs québécois, adsense québec, éditeurs-web du québec, monétisation, faire de l’argent, paiement au clic, ppc, pay-per-click, publicités, clics

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La fin des frais d’accès au système?

Projet de loi C-555Vous trouvez que votre facture de téléphone cellulaire pèse lourd? Rassurez-vous, votre impression est partagée par des millions d’autres Canadiens, excédés par la multiplication de frais tous aussi mal ventilés et expliqués, les uns que les autres.

Voilà donc qu’un député fédéral pour Ottawa-Sud, David McGuinty, a présenté, le 3 juin 2008, un Projet de loi sur l’accès juste aux télécommunications qui vise à supprimer les frais d’accès imposés par les entreprises de téléphonie cellulaire.

David McGuinty s’indigne du fait que l’application des frais d’accès pour l’utilisation du système est évidement frustrant pour les consommateurs canadiens. Il s’agit ici de milliards de dollars de paiements trompeurs appliqués pendant 21 ans.

Son projet de loi supprimera les surfacturations fictives liées à la téléphonie cellulaire, pour le plus grand bénéfice de ceux qui choisissent d’y avoir recours.

Le projet de loi C-555 impose également au CRTC d’examiner la concurrence et les choix proposés aux consommateurs en matière de services de télécommunication au Canada en plus de faire un rapport sur cette question et après plus de 20 ans d’abus flagrands, il faut cesser de feindre l’indifférence.

Une solution temporaire ne règlera pas ce couteux problème alors il importe de réexaminer attentivement la publicité, les contrats et la facturation, selon M. McGuinty. Mais il y a plus car en plus des téléphones cellulaires, les forfaits voix et données avec des dispositions floues, des modalités de service changeantes et des tarifs exorbitants sont tout simplement injustes vis-à-vis des consommateurs.

Présenté à la Chambre des communes hier, le projet de loi doit être débattu à la deuxième lecture lorsque les travaux reprendront au Parlement en octobre.

David McGuinty a raison de s’attaquer à l’oligopole des services de téléphonie cellulaire et de connectivité à l’internet qui agit en toute impunité en multipliant les forfaits tordus, malveillants et truffés de pièges que le consommateur moyen n’est pas suffisamment renseigné pour remarquer, au moment de l’achat.

Après avoir engrangé des milliards de dollars en paiements trompeurs, les Bell Mobilité, Rogers, Telus Mobilité, Fido et quelques autres doivent maintenant faire face au mécontentement généralisé de leurs clients qui, comme David McGuinty, n’entendent plus prendre leur relevé mensuel à la légère.

Vous pouvez signer une pétition en appui à ce projet de loi, si vous le souhaitez.

Tags: téléphone cellulaire, téléphonie mobile, facturation excessive, facture floue, surfacturation, mécontentement, pétition, relevé mensuel, frais d’accès au système, frais divers

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Contre le port du voile islamique

Non au voile islamique au QuébecSelon les cultures et les époques, l’oppression des uns envers les autres a pris de nombreuses formes mais certains n’ont pas encore brisé leurs chaines et à force de se faire imposer de les porter, malgré tous les inconvénients que ça comporte, finissent par s’en accommoder au point de ne plus les percevoir pour ce qu’elles sont, fondamentalement.

Les extrémistes, qu’importe les cultures, versent le plus souvent dans ce genre d’excès qui se justifie par un fleuve de bonnes intentions mais qui finit inévitablement en oppression voire même, en tyrannie.

L’existence du voile islamique et l’obligation de le porter constitue un cas de figure notoire, en matière d’oppression.

Les pourfendeurs du droit de porter le voile islamique sont tellement convaincants qu’ils ont même réussi à endormir les commissaires Gérard Bouchard et Charles Taylor qui, dans leur rapport, recommandent que les professeurs, les fonctionnaires, les infirmières et à peu près tous les emplois imaginables (sauf ceux en position claire d’autorité) puissent porter le voile islamique.

Il n’en faut évidemment pas plus pour que la quasi-totalité des Québécois montent aux barricades, en bloc, devant une telle ineptie qui, doit-on le rappeler, ne sera jamais acceptée dans un Québec où les droits des femmes sont rigoureusement égaux à ceux des hommes.

Mais les Québécois “de souche”, ceux qui ont bâti cette nation unique dans le monde, ne sont pas les seuls à livrer un combat sans merci à l’oppression, sous toutes ses formes. Les témoignages de nombreuses personnalités vient s’ajouter à leur voix.

Chahdortt Djavann, une écrivaine iranienne qui se bat contre le port du voile en France, écrit:

Les politiciens qui n’osent pas se prononcer en faveur d’une loi contre les signes religieux, de peur d’humilier telle ou telle partie de la population, me mettent en colère. Des dizaines d’associations de femmes d’origine maghrébine demandent qu’il y ait une loi. Elles disent qu’il ne faut pas accepter le voile à l’école, sinon on ne pourra plus ne pas le porter.

Tolérer des élèves voilées ne fait qu’aggraver leur situation. Ces personnes n’ont pas penséque le fait de tolérer des jeunes filles voilées à l’école ne ferait qu’accroître la pression sur les musulmanes…

Ce sont des propos très forts mais il y a aussi Michèle Vaniès, présidente du groupe Regards de femmes, qui écrit:

Le voile islamiste n’est pas une tenue folklorique traditionnelle. Il a été inventé par les tenants de l’Islam politique pour montrer leur capacité d’occuper les espaces et les esprits.

Ce n’est pas un bout de tissu quelconque. Des femmes qui refusent de le porter sont fouettées, égorgées, lapidées. Dès que les intégristes prennent le pouvoir dans un pays, leur première mesure est de voiler les femmes.

Le port du voile à l’école a aussi été dénoncé dans une lettre ouverte, publiée dans Libération, signée par l’organisme français S.O.S. Racisme, en collaboration avec plusieurs syndicats d’enseignement:

Lieu premier d’apprentissage du vivre ensemble, l’école peut-elle cautionner le principe rétrograde du marquage du corps féminin, objet supposé de convoitise devant être caché? Comment concilier les valeurs qui permettent la cohésion sociétale avec l’affichage ostensible de codes vestimentaires qui clament, encore plus qu’un discours, le contraire de l’égalité femmes-hommes, principe constitutionnel?

À l’évidence, les commissaires Bouchard-Taylor n’ont pas pris ce genre de réflexion en compte lorsqu’ils ont choisi de fermer les yeux sur la scandaleuse obligation pour les femmes musulmanes de porter le voile mais Tarek Fatha, du Congrès musulman canadien, aborde lui aussi ce thème en regard duquel les Québécois ont une opinion bien arrêtée:

Le hijab est devenu une question épineuse dans les familles musulmanes. Il a été élevé comme une sorte de sixième pilier de l’islam chez les sectes militantes. Les jeunes adolescentes se font souvent sermonner sur les vertus du hijab par les membres de leur famille. Une fois qu’elles ont atteint la puberté, la conformité est considérée comme une exigence religieuse non négociable.

Il y a beaucoup trop de discussions dans la société canadienne sur la liberté des femmes qui choisissent de porter le hijab. Nous entendons peu de choses sur l’oppression des jeunes filles qui font le choix inverse. Et leur oppression au sein de leur communauté ou même de leur propre famille est rarement formulée comme une question de droits humains.

Maintenant que vous avez lu ces témoignages, il faut se demander si les commissaires Bouchard-Taylor ont bien compris le consensus de la nation québécoise contre le port du voile islamique.

À l’évidence, ils se sont fait endormir par les tenants de cette forme d’oppression envers les femmes qui maintiennent leur pouvoir en tyrannisant les autres.

C’est donc la preuve que deux pseudo-intellectuels payés des millions de dollars, provenant directement de vos poches, peuvent se laisser endormir par des musulmans extrémistes qui gagnent du pouvoir, le pouvoir absolu, en fait, tant et aussi longtemps que leur société d’accueil ferme les yeux sur l’abus fondamental des droits humains, l’affront total contre les valeurs québécoises et l’agenda de domination soigneusement planifié par ces musulmans contre les femmes.

Bouchard-Taylor se sont donc prononcés contre l’égalité entre les sexes, pour le port du hijab et favorables à l’oppression continuelle des femmes musulmanes pourtant devenues Québécoises.

Ce genre de dérapage devrait donner l’envie à tous les Québécois de relire leur rapport sur les accomodements pour voir quelles autres perles d’incohérence ces deux intellos tentent de nous forcer dans la gorge — fort heureusement, les citoyens Québécois n’accepteront jamais de se laisser endormir, eux.

Tags: voile islamique, hijab, québec, accomodements raisonnables, bouchard-taylor, commission, islam, islamique, musulman, extrémisme mulsulman, extrémiste, intégriste, femmes, oppression, tyrannie, société, vivre ensemble, cultures

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Les Québécois et leurs valeurs

Accomodements raisonnablesLe Québec tout entier a eu l’occasion d’ajouter son grain de sel à propos de la réflexion sociologique passablement étoffée qu’ont soumis les commissaires Gérard Bouchard et Charles Taylor dans le cadre leur Commission sur les accommodements raisonnables.

Pour les uns, il s’agit d’un ouvrage utile pour notre société minoritaire, composée principalement de francophones côtoyant des centaines de millions d’anglophones, puisque notre malaise identitaire se devait d’être reconnu, débattu et… réglé!

Bien que ceux qui lu le rapport aient pu constater que les commissaires nient la crise identitaire québécoise, ils souhaitent néanmoins ouvrir le débat à tous, un peu comme s’il s’agissait d’une thérapie collective. En tentant de décrisper les Québécois à propos des questions identitaires interethniques, on se donne une chance de plus d’éviter les conflits qui bouillent toujours, en Europe.

Le rapport, qui se lit facilement, cite de nombreux passages issus des 900-quelques mémoires, parfois poignants, qui ont été remis aux commissaires. Les témoignages teintés d’humanité de certains participants aux séances publiques, tenues dans les différentes villes de la province, ajoutent aussi à la couleur résolument humaniste du document.

Mais il y a un os dans ce rapport — un GROS os.

Ce qui en ressort, c’est que les Québécois, dits “de souche”, sont à peu près coupables de tous les abus, selon les commissaires mais c’est difficile à avaler puisque quiconque a (un peu) voyagé sait très bien que les Québécois font assurément parti des gens les plus accueillant de la planète.

Ainsi, que les Québécois se fassent dire qu’ils sont quasi-unilatéralement responsables de tous les maux qui affligent les nouveaux arrivants qui, selon les commissaires, peinent à s’intégrer à leur société d’accueil québécoise, ça ne passe pas dans l’opinion publique.

Il y a un tel braquage de la part des Québécois contre cet aspect fondamental du rapport Bouchard-Taylor que le premier ministre du Québec, Jean Charest, a voulu éviter une radicalisation populaire en publiant le texte suivant dans les grands quotidiens de la province:

Quand on choisit le Québec, on choisit aussi les Québécois et leurs valeurs.

Le Québec est une nation par son histoire, sa langue, sa culture, son territoire et ses institutions. La nation du Québec a des valeurs. L’égalité entre les femmes et les hommes, la primauté du français et la séparation entre l’État et la religion font partie de ces valeurs fondamentales. Elles sont à prendre avec le Québec. Nous n’avons pas tous la même origine, pourtant nous avons la même destinée. Car nous sommes tous Québécois.

Ce court texte a été apprécié de tous puisqu’il décrit mieux la réalité québécoise qui, bien qu’accueillante refuse de se renier elle-même pour satisfaire aux milles caprices de ceux qui n’ont aucune intention de faire l’effort d’apprendre à vivre ici en composant avec les valeurs qui nous unissent.

Ainsi, des conclusions du rapport Bouchard-Taylor comme celle de remplacer le mot “multiculturalisme” par “interculturalisme” pour mieux souligner le caractère interdépendant des échanges entre les cultures ne passe pas. Le fait que le voile islamique ne menacerait pas nos valeurs a également été sévèrement rabroué dans tous les grands (et petits) médias puisque pour les Québécois, il s’agit ni plus ni moins qu’un signe d’oppression inacceptable.

Pour marquer clairement leur désaccord sur la recommendation du rapport de sortir le crucifix qui se trouve à l’Assemblée nationale, tous les parlementaires ont voté une motion pour conserver ce symbole qui, aux yeux de tous, n’est pas uniquement religieux mais aussi historique et patrimonial.

Le rapport vient à peine d’être rendu public qu’on sent déjà toute la vélocité de la frustration populaire d’une majorité de Québécois qui ont rapidement identifié ses éléments jugés irrecevables. Les politiciens ont bien compris l’ampleur (et la nature) du mécontentement, d’un bout à l’autre du Québec.

Alors qu’il a agit tel un porte-voix pour faire entendre un large éventail de positions sur le thème des accommodements raisonnables, le rapport ne règle à peu près aucun cas concret de discorde entre les Québécois et ses immigrants (ou minorités visibles) les plus en vue, notamment les islamistes radicaux, la communauté juive et les tiers-mondistes.

La francisation des immigrants ne suffira probablement pas à elle seule pour réussir l’intégration des nouveaux citoyens québécois mais ce sera un pas dans la bonne direction puisque plus on se parlera, plus on aura de chances de se comprendre.

Même si le rapport a été rendu public, sachez que le débat sur les accommodements raisonnables ne vient que de commencer et alors que le débat se voulait d’abord citoyen, il sera désormais politique.

Tags: commission, accommodements raisonnables, identité québécoise, québec, jean charest, nation québécoise, immigrants, nouveaux arrivants, rapport, bouchard-taylor, commissaires, cultures, multiculturel, interculturel, voile islamique, tolérance, intolérance

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