Dites non aux taxes sur le CO2

S'il s'agit de votre première visite, vous pouvez vous abonner à mon fil RSS. Merci de me rendre visite!

Depuis quelques années, des projets de taxes sur le dioxyde de carbone ont commencé à être évoqués dans les médias et à chaque fois, les promoteurs de ces taxes omettent de parler des vertus de cet élément.

En tant que citoyen informé, il faut savoir qu’il y a quatre (4) éléments fondamentaux, à toute vie sur notre planète, soit:

  • L’eau;
  • Le soleil;
  • L’oxygène; et
  • Le dioxyde de carbone (ou CO2).

Enlevez un seul de ces éléments et vous tuerez toute vie, sur la Terre.

C’est aussi simple que ça.

Pourquoi le CO2 est-il si important?

Parce que c’est ce que nous exhalons, lorsque nous respirons mais, telle une parfaite symbiose, c’est ce que respirent les plantes pour nous redonner de l’oxygène. La vie qui engendre la vie. C’est beau, c’est parfait et plus que tout, c’est l’ordre naturel des choses.

S’amène un illuminé comme Stéphane Dion avec son idée de —taxer— le CO2.

Ce politicien, probablement vendu à des intérêts autres que ceux des citoyens, tente de convaincre les Canadiens, grâce à son projet intitulé “Le tournant vert“, qu’une telle taxe serait bonne pour eux!

Il s’agit à la fois d’un mensonge éhonté et d’une imposture sans nom.

Une taxe sur le dioxyde de carbonne, c’est une taxe sur la vie… toute vie!

L’idée de taxer un des éléments fondamentaux de la vie et, en quelque sorte, l’ADN-même de tout ce qui est naturel autour de nous est une -AGRESSION DIRECTE- contre l’humanité, la nature et surtout, contre la vie.

Il faut s’opposer avec énergie et insistance contre des “propositions de taxes sur le dioxyde de carbonne”, comme celle de Stéphane Dion et de ses complices libéraux.

En tant que Canadien et surtout, en tant qu’humains, ce genre de proposition, profondément anti-humaniste, devrait vous heurter dans vos valeurs les plus fondamentales.

En clair, c’est inadmissible.

Comme d’habitude, Stéphane Dion n’écoutera pas les Canadiens (et les citoyens du monde) et ira de l’avant avec ses idées saugrenues, probablement pour satisfaire un quelconque intérêt privé que nous ne connaîtront jamais. Une chose est certaine, cependant, sa taxe sur le CO2 n’amènera rien de bon pour l’humanité, la nature ou la vie. C’est une insulte à l’intelligence de tous les être humains qui se respectent.

Si vous prenez le temps de lire le torchon libéral (i.e.: leur “tournant vert”), vous pourrez constater par vous-même à quel point il démonise l’humain, la nature et la vie — tout ça pour s’auto-glorifier dans une sorte de psychose anti-CO2!

Les mots me manquent pour décrire l’imposture libérale qui n’attaque que le CO2, un des 4 fondements de la vie sans lequel nous n’existerions même pas!

Aucun mot sur le benzène, le xylène et de milliers d’autres produits hautement toxiques qui empoisonnent notre environnement. Non, Stéphane Dion n’en veut vraiment qu’au dioxyde de carbonne, qu’il associe aux “gaz à effet de serre” comme siles CFCs (chlorofluorocarbures) et les HFCs (hydrofluorocarbures) n’avaient -rien- à y voir!

Enfin bref, tenez-vous debout et dites —NON— aux taxes sur le CO2!

Tags: tournant vert, plan vert, libéraux, libéral, stéphane dion, plan dion, taxe, taxation, taxe canadienne, nouvelle taxe, projet de taxe, taxe illégitime, taxe indéfendable, taxe contre-nature, taxer la vie, taxer le carbonne, taxer le co2, taxe sur le co2, co2, dioxyde de carbonne, vie, nature, humains, animaux, poissons, insectes, plantes, terre, avenir, environnement, changements climatiques, danger

Si vous avez aimé cet article, abonnez-vous au fil RSS!

Économie incertaine aux États-Unis

Réserve fédérale américaineDeux jours après l’annonce du sauvetage des géants Fannie Mae et Freddie Mac, les mauvaises nouvelles économiques continuent de frapper les Américains:

  • Taux d’inflation record sur un an (1,8% pour juin seulement);
  • Progression minimales des ventes au détail (seulement 0,1% le mois dernier);
  • Incertitude sur les marchés financiers — Ben Bernanke de la Fed a d’ailleurs du mal à cacher ses inquiétudes quant aux “nombreuses difficultés” de l’économie américaine, parmi lesquelles on retrouve les tensions sur les marchés financiers, la hausse du chômage et la crise du secteur immobilier.

Ces défis importants compliquent la vie des économistes de la Réserve fédérale américaine qui manÅ“uvrent pour éviter une déstabilisation de l’économie mais les citoyen Américains doivent aussi apprendre à composer avec un dollar qui bat de l’aile, surtout face à l’euro qui ne cesse de s’apprécier.

La hausse des coûts des carburants et des denrées alimentaires ont grimpé de 9,2% au cours des 12 derniers mois, un record depuis 1981, selon les chiffres dévoilés hier par le département du Travail.

Il n’y a plus de doutes que l’économie américaine s’avère passablement fragilisée alors le casse-tête pour le comité de politique monétaire de la Fed consiste à soutenir la croissance sans faire repartir l’inflation. Bien qu’il s’agisse d’un défi de taille, les nouvelles technologies, notamment dans le domaine de l’environnement où il y a présentement beaucoup d’innovations pourrait contribuer à relancer l’économie américaine.

En misant sur la productivité légendaire des Américains lorsqu’ils se sentent inspirés, tous les espoirs sont permis pour une reprise de leur économie et conséquemment, une augmentation de l’activité économique avec le Canada.

Tags: états-unis, us, économie, américains, fed, réserve fédérale, ben bernanke, endettement, dettes, fannie may, freddie mac, sauvetage, finances, marchés financiers, carburants, denrées alimentaires, alimentation, prix, ressources, innovation

Si vous avez aimé cet article, abonnez-vous au fil RSS!

Prudence avec Obama

Barack ObamaEn tant que candidat officiel à la présidence américaine pour le Parti démocrate, Barack Obama trouve de nouveaux partisans au Québec parmi les citoyens, bien sûr mais aussi parmi les journalistes qui ne cessent de l’encenser parce qu’il aurait vécu plusieurs choses.

Dans un grand média écrit québécois, une journaliste bien en vue parle d’ailleurs de lui en ces termes:

Je ne parle pas seulement de sa couleur, mais de sa culture, de son érudition, de son expérience de la misère humaine comme des différences culturelles et religieuses, de ses voyages en Europe et en Afrique, de son enfance à Hawaii, mais aussi à Jakarta, en Indonésie.

À lui seul, Obama a vévu plus de vies que tous les présidents américains réunis.

Vous aurez deviné qu’il s’agit, surtout dans la dernière phrase, d’une dérape passablement exagérée. On pourrait même parler de “connerie journalistique” parce qu’affirmer une telle chose équivaut à prendre lecteurs pour des ânes.

La vérité sur Obama se trouve à des lieux de ce “pitch de vente” à peine déguisé.

Oui, il est noir mais il faut en revenir car s’il accède à la présidence américaine, ses décisions seront nettement plus importantes que la couleur de sa peau. En ce sens, quel genre de bilan Obama cumule-t-il, au cours de sa campagne? Voici quelques exemples pour vous aider à vous faire une tête sur cet individu:

  • Pendant la course à l’investiture démocrate, il avait promis que les soldats américains seraient ramenés d’Irak au plus vite — il réalise aujourd’hui que ce n’est pas si simple et renie soigneusement chacunes de ses promesses concernant la fin du conflit en Irak;
  • Il voulait renégocier le traité de libre-échange nord-américain. Aujourd’hui, on en entend plus parler mais son agenda anti-Canadien finira par revenir à la surface, tôt ou tard;
  • Il dénonçait avec force l’influence perverse de l’argent dans la politique américaine mais aujourd’hui, on estime qu’il devra dépenser quatre (4) fois plus d’argent que John McCain pour sa campagne… quelle profonde ironie;
  • Il dénonçait passionnément les intrusions dans la vie privée au nom de la lutte au terrorisme mais en bonne girouette politique, il donnerait aujourd’hui la pleine immunité aux compagnies privées de téléphonie qui ont collaboré, avec l’administration Bush, pour permettre l’écoute illégale… de tous les Américains (et les étrangers avec qui ils ont conversé).

Comme vous le voyez, plus on s’intéresse à l’évolution politique de Barack Obama, plus on voit son vrai visage, celui d’un politicien opportuniste qui fait passer l’intérêt du public Américain loin derrière celui des intérêts privés qui financent sa “campagne” vers la Maison Blanche.

Il arrive que des politiciens aient de bonnes raisons de changer d’idée mais dans le cas d’Obama, celui qui fait planer certains journalistes québécois, ses changements de cap n’ont rien de noble car il ne s’agit ici que d’opportunisme politique de bas étages.

La guerre ouverte contre Hillary Clinton qui s’est transformée, du jour au lendemain, en lune de miel politique devrait aussi inquiéter les électeurs américains car si Obama peut renier tous ses beaux discours en moins de 24h dans le contexte du course à l’investiture démocrate, ce genre de “girouettisme” pourrait devenir passablement dangereux s’il accède au Bureau Ovale.

On se doute que la population qui votera lors de l’élection à la présidence a généralement des positions plus modérées que les militants surchauffés qu’il faut séduire pour devenir chef d’un parti mais bon, les changements de cap d’Obama n’augurent rien de bon, ni pour nos voisins Américains, ni pour nous!

Obama se présente comme le grand promoteur du changement (”Change”) mais force est d’admettre que jusqu’à présent, il n’a vraiment pas réinventé la politique.

Tags: obama, barack obama, hillary, hillary clinton, parti démocrate, démocrates, john mccain, mccain, républicains, investiture, américains, états-unis, us, libre-échange, changements, course, présidence

Si vous avez aimé cet article, abonnez-vous au fil RSS!

Christiane Pelchat et l’absence de coquetterie

Christiane Pelchat du Conseil du statut de la femme du QuébecLa présidente du Conseil du statut de la femme, Me Christiane Pelchat, ne fait pas dans la dentelle lorsqu’il est question du sort réservé aux femmes par les méchants médias qui poussent celles-ci à se faire plus coquettes, voire même sexy.

Il va de soi que la démesure, aussi bien vers l’hypersexualisation qu’à l’inverse, vers la répression sexuelle tous-azimuts, cause autant de maux de têtes mais les femmes, en grande majorité, savent se présenter sans nécessairement verser dans ces excès afin de justement se présenter comme elles sont, des femmes à la fois intelligentes, féminines et… désirables!

N’en déplaise à Christiane Pelchat, la plupart des Québécoises sont belles et plus souvent qu’autrement, très belles. Nier leur droit d’afficher, en tout ou mieux, en partie, leur petit côté sexy pour se rendre encore plus désirables, serait passablement en opposition avec nos valeurs communes de respect des choix des individus.

Alors lorsque Christiane Pelchat blâme les médias de faire la promotion des stéréotypes sexuels (et sexistes), elle oublie de préciser que plusieurs des revues comme, par exemple, Elle Québec sont justement éditées par… des femmes! Dans le cas d’Elle Québec, il s’agit de Sylvie Poirier, une femme très respectée dans son milieu. Quel message Christiane Pelchat envoie-t-elle à des femmes comme Sylvie Poirier?

C’est vraiment triste de voir la présidente du Conseil du statut de la femme s’en prendre aux médias comme si ceux-ci étaient totalement misogynes… même lorsque dirigés par des femmes!

Ce que Christiane Pelchat souhaite, c’est le retour d’une certaine forme de censure, comme si les femmes n’étaient pas en mesure de faire la part des choses, par elles-mêmes.

Ça semble assez paradoxal de voir son organisme pourfendre le droit des femmes à une pleine participation dans la société mais que d’un autre côté, elle veuille censurer tout ce qui pourrait donner envie aux femmes d’être plus coquettes.

Si vous n’avez jamais vu Christiane Pelchat en personne, vous l’avez peut-être déjà vu en photo. Dans les deux cas, elle semble complexée d’être une femme (faute d’un meilleur terme pour décrire cet apparent inconfort avec sa propre féminité) puisqu’on pourrait croire qu’elle faire des efforts pour cacher sa féminité.

Christiane Pelchat - Présidente du CSFPrenez, par exemple, sa photo en tant que présidente du Conseil du statut de la femme.

Elle est toute habillée de noir avec une chemise “bleu-gris-affaires” boutonnée jusqu’à l’avant-dernier bouton du haut. Elle a les bras croisés, les cheveux courts (coupe “garçon”), à peu près aucun maquillage et un look résolument masculin. C’est un style parmi tant d’autres mais ce n’est sûrement celui qu’Elle Québec mettrait sur sa couverture!

Alors est-ce que Christiane Pelchat, toute expert qu’elle est en “condition féminine”, espère lessiver le cerveau de toutes les Québécoises afin qu’elles lui ressemblent?

Je doute que les Québécoise, éclatantes de beauté au sourire électrisant et débordantes d’énergie, aussi bien dans leurs vies personnelles que dans leurs carrières, décident de balancer toute leur coquetterie par la fenêtre pour adopter le look résolument terne, l’attitude revancharde et l’approche sans cesse plus acerbe de Christiane Perlchat — celle qui, en théorie, se veut une experte de leur condition.

Si d’aventure vous rencontrez Christiane Pelchat, faites un effort et dites-lui (quand même) qu’elle est belle, qu’elle rayonne et qu’elle a mis ce je-ne-sais-quoi de soleil dans votre journée. À la longue, elle en viendra peut-être à comprendre un peu mieux pourquoi la féminité est aux femmes ce que l’eau est aux poissons.

Certains peuvent déplorer que nous vivions dans un monde d’images mais ce serait beaucoup plus triste (et tragique) de vivre dans le monde lourdement censuré de Christiane Pelchat.

Tags: christiane pelchat, présidente, conseil du statut de la femme, hypersexualisation, hypersexualité, sexualité zéro, censure des médias, elle québec, sylvie poirier, styles vestimentaires, attitudes, société

Si vous avez aimé cet article, abonnez-vous au fil RSS!

Contre le port du voile islamique

Non au voile islamique au QuébecSelon les cultures et les époques, l’oppression des uns envers les autres a pris de nombreuses formes mais certains n’ont pas encore brisé leurs chaines et à force de se faire imposer de les porter, malgré tous les inconvénients que ça comporte, finissent par s’en accommoder au point de ne plus les percevoir pour ce qu’elles sont, fondamentalement.

Les extrémistes, qu’importe les cultures, versent le plus souvent dans ce genre d’excès qui se justifie par un fleuve de bonnes intentions mais qui finit inévitablement en oppression voire même, en tyrannie.

L’existence du voile islamique et l’obligation de le porter constitue un cas de figure notoire, en matière d’oppression.

Les pourfendeurs du droit de porter le voile islamique sont tellement convaincants qu’ils ont même réussi à endormir les commissaires Gérard Bouchard et Charles Taylor qui, dans leur rapport, recommandent que les professeurs, les fonctionnaires, les infirmières et à peu près tous les emplois imaginables (sauf ceux en position claire d’autorité) puissent porter le voile islamique.

Il n’en faut évidemment pas plus pour que la quasi-totalité des Québécois montent aux barricades, en bloc, devant une telle ineptie qui, doit-on le rappeler, ne sera jamais acceptée dans un Québec où les droits des femmes sont rigoureusement égaux à ceux des hommes.

Mais les Québécois “de souche”, ceux qui ont bâti cette nation unique dans le monde, ne sont pas les seuls à livrer un combat sans merci à l’oppression, sous toutes ses formes. Les témoignages de nombreuses personnalités vient s’ajouter à leur voix.

Chahdortt Djavann, une écrivaine iranienne qui se bat contre le port du voile en France, écrit:

Les politiciens qui n’osent pas se prononcer en faveur d’une loi contre les signes religieux, de peur d’humilier telle ou telle partie de la population, me mettent en colère. Des dizaines d’associations de femmes d’origine maghrébine demandent qu’il y ait une loi. Elles disent qu’il ne faut pas accepter le voile à l’école, sinon on ne pourra plus ne pas le porter.

Tolérer des élèves voilées ne fait qu’aggraver leur situation. Ces personnes n’ont pas penséque le fait de tolérer des jeunes filles voilées à l’école ne ferait qu’accroître la pression sur les musulmanes…

Ce sont des propos très forts mais il y a aussi Michèle Vaniès, présidente du groupe Regards de femmes, qui écrit:

Le voile islamiste n’est pas une tenue folklorique traditionnelle. Il a été inventé par les tenants de l’Islam politique pour montrer leur capacité d’occuper les espaces et les esprits.

Ce n’est pas un bout de tissu quelconque. Des femmes qui refusent de le porter sont fouettées, égorgées, lapidées. Dès que les intégristes prennent le pouvoir dans un pays, leur première mesure est de voiler les femmes.

Le port du voile à l’école a aussi été dénoncé dans une lettre ouverte, publiée dans Libération, signée par l’organisme français S.O.S. Racisme, en collaboration avec plusieurs syndicats d’enseignement:

Lieu premier d’apprentissage du vivre ensemble, l’école peut-elle cautionner le principe rétrograde du marquage du corps féminin, objet supposé de convoitise devant être caché? Comment concilier les valeurs qui permettent la cohésion sociétale avec l’affichage ostensible de codes vestimentaires qui clament, encore plus qu’un discours, le contraire de l’égalité femmes-hommes, principe constitutionnel?

À l’évidence, les commissaires Bouchard-Taylor n’ont pas pris ce genre de réflexion en compte lorsqu’ils ont choisi de fermer les yeux sur la scandaleuse obligation pour les femmes musulmanes de porter le voile mais Tarek Fatha, du Congrès musulman canadien, aborde lui aussi ce thème en regard duquel les Québécois ont une opinion bien arrêtée:

Le hijab est devenu une question épineuse dans les familles musulmanes. Il a été élevé comme une sorte de sixième pilier de l’islam chez les sectes militantes. Les jeunes adolescentes se font souvent sermonner sur les vertus du hijab par les membres de leur famille. Une fois qu’elles ont atteint la puberté, la conformité est considérée comme une exigence religieuse non négociable.

Il y a beaucoup trop de discussions dans la société canadienne sur la liberté des femmes qui choisissent de porter le hijab. Nous entendons peu de choses sur l’oppression des jeunes filles qui font le choix inverse. Et leur oppression au sein de leur communauté ou même de leur propre famille est rarement formulée comme une question de droits humains.

Maintenant que vous avez lu ces témoignages, il faut se demander si les commissaires Bouchard-Taylor ont bien compris le consensus de la nation québécoise contre le port du voile islamique.

À l’évidence, ils se sont fait endormir par les tenants de cette forme d’oppression envers les femmes qui maintiennent leur pouvoir en tyrannisant les autres.

C’est donc la preuve que deux pseudo-intellectuels payés des millions de dollars, provenant directement de vos poches, peuvent se laisser endormir par des musulmans extrémistes qui gagnent du pouvoir, le pouvoir absolu, en fait, tant et aussi longtemps que leur société d’accueil ferme les yeux sur l’abus fondamental des droits humains, l’affront total contre les valeurs québécoises et l’agenda de domination soigneusement planifié par ces musulmans contre les femmes.

Bouchard-Taylor se sont donc prononcés contre l’égalité entre les sexes, pour le port du hijab et favorables à l’oppression continuelle des femmes musulmanes pourtant devenues Québécoises.

Ce genre de dérapage devrait donner l’envie à tous les Québécois de relire leur rapport sur les accomodements pour voir quelles autres perles d’incohérence ces deux intellos tentent de nous forcer dans la gorge — fort heureusement, les citoyens Québécois n’accepteront jamais de se laisser endormir, eux.

Tags: voile islamique, hijab, québec, accomodements raisonnables, bouchard-taylor, commission, islam, islamique, musulman, extrémisme mulsulman, extrémiste, intégriste, femmes, oppression, tyrannie, société, vivre ensemble, cultures

Si vous avez aimé cet article, abonnez-vous au fil RSS!