L’arnaque de l’éthanol

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La production d\'éthanol pourrait causer une crise alimentaire mondialeAlors que l’éthanol a longtemps été considéré comme une alternative verte aux combustibles fossiles, nous savons maintenant qu’il n’en est rien.

L’éthanol occasionne un déficit énergétique, procure un rendement médiocre, jusqu’à 30% inférieur à celui de l’essence, favorise la déforestation et risque fort de créer des pénuries d’eau.

Même s’il est vrai que l’éthanol permet de réduire les rejets de dioxyde de carbone, il dégage cependant d’autres polluants comme le dioxyde d’azote mais il y a pire, à savoir que l’éthanol pourrait causer une crise alimentaire mondiale.

Pourquoi une crise alimentaire mondiale?

C’est tout simple, il faut 450 livres de maïs pour produire l’éthanol nécessaire au remplissage du réservoir d’un VUS ce qui a entrainé une hausse de prix du maïs qui atteint maintenant des sommets ce qui, sans grande surprise, incite les agriculteurs à remplacer leur culture actuelle par celle du maïs destiné aux usines d’éthanol, d’où la flambée du prix des aliments.

Les gouvernements, main dans la main avec les promoteurs privés de la filière de l’éthanol, voulaient alimenter les véhicules à bon compte mais ils ont fait la grossière erreur de ne pas prendre en compte l’importance primordiale de nourrir les individus.

À vouloir sauver l’environnement, ils contribuent désormais à sa dégradation.

Est-ce suffisant pour faire entendre raison aux États-Unis, à la Commission européenne et même au gouvernement québécois? Absolument pas! Tous ces groupes continuent de stimuler artificiellement le marché de l’éthanol en rendant obligatoire son utilisation -ou- en subventionnant généreusement sa production, au détriment de toutes les autres destinées à la consommation humaine.

On peut donc dire, sans se tromper et vu l’étendue des dégâts, que l’éthanol n’est rien de moins qu’une tromperie aux proportions monumentales.

Tags: éthanol, essence, carburant, combustibles, maïs, agriculture, véhicules, individus, gouvernements

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Identifier ces poisons qui nous entourent

Composés toxiques...À en croire les publicités des manufacturiers, les slogans des revendeurs et les sceaux de certification des gouvernements, tout ce qu’on peut acheter dans les pharmacies, les épiceries et les quincailleries ne pose pas de danger imminent pour notre santé.

Faux.

C’est tout le contraire, en fait!

Alors que le battage publicitaire ne cesse de nous pousser dans le piège de la surconsommation, le vrai danger n’est pas seulement l’endettement pour se payer tous ces “trucs indispensables” mais bien le danger imminent que ces items peuvent représenter pour notre santé.

Nous avons encore tout frais en mémoire le scandale des biberons pour bébés qui contiennent du bisphenol A, une substance qui comporte plusieurs risques pour la santé ou encore ces jouets, provenant de Chine, dont les peintures contenaient du plomb — il y a là de quoi inquiéter les consommateurs qui, dans une large mesure, ignorent la toxicité des milliers de substances chimiques avec lesquelles il viennent en contact, sur une base quotidienne.

Plus on s’informe sur la toxicité des items qui sont vendus au Canada, plus on se sent comme de vulgaires cobayes, bombardés d’un douteux cocktail chimique qui nous intoxique insidieusement un peu plus, avec chaque jour qui passe.

L’éducation demeure le meilleur moyen d’échapper aux dangers toxiques qui nous guettent. En ce sens, vous pouvez commencer par éviter les produits toxiques qui suivent, tel que mentionné dans le livre Zéro Toxique, écrit par Marc Geet Éthier:

  • Téflon - Inventé par DuPont, le téflon ou tétrafluoroéthylène dégage, lorsqu’il est chauffé, des vapeurs fatales pour les oiseaux et nocives pour les humains;
  • Sacs de “pop corn” - Il se trouve que le revêtement intérieur des sachets de maïs soufflé pour micro-ondes contient du PCF (composés polyfluorés) pour éviter que le gras le traverse ce qui, par conséquent, transmet beaucoup d’antiadhésif à l’aliment;
  • Produits pour la peau - La majorité contiennent des nanoparticules donc l’innocuité n’a jamais été établie.
  • Phtalates - Contenus dans les produits de beauté et de soins corporels, les phtalates sont reliés à la féminisation des bébés mâles;
  • Polybromobiphényles - Les matelas ainsi que les canapés contiennent souvent des retardateurs de flammes polybromés qui causent des dommages cérébraux permanents aux animaux;
  • Bouteilles d’eau - Certaines bouteilles d’eau en plastique (numéro 3 et 7, sous la bouteille) sont en polyucarbonate et laisseraient du bisphénol A s’écouler dans l’eau.
  • Protecteurs de tissus et de tapis - Ils peuvent causer le cancer et entraîner des dérèglements hormonaux;
  • Bois verni ACC - Attention aux patios de bois traité! En effet, le bois verni ACC a été commercialisé pendant plus de 20 ans avant que des chercheurs ne démontrent qu’il laissait suinter de l’arsenic (il est désormais interdit);
  • Aliments contaminés - Les aliments les plus fortement contaminés par les pesticipes sont la pêche, la pomme, le poivron et le céleri;
  • Charcuteries - Certaines charcuteries contiennent des nitrites pour en conserver la couleur rosée, ce qui accroit les risques de cancer.

Les substances chimiques non réglementées, et elles sont légions, s’accumulent dans l’organisme et altèrent la santé. Les victimes n’aboutissent pas nécessairement tout-de-suite à l’urgence mais à la longue, il est difficile d’échapper à l’effet de ces produits toxiques.

Si vous vous demandez pourquoi les gouvernements tolèrent encore que des produits aussi dangereux soient vendus au public, vous n’êtes pas seuls alors ce serait probablement un bon moment pour avoir une petite discussion avec votre député!

Tags: poisons, produits toxiques, toxinnes, bisphénol a, téflon, vernis, intoxication, santé

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Qatar: Revenu de 63k$ par habitant

Riche au QatarLa Banque centrale du Qatar a récemment fait l’annonce que le revenu annuel par habitant de ce petit pays du Golfe Persique, riche en gaz naturel, s’élevait désormais à 63,000$ soit l’un des plus élevés au monde.

Pour accompagner cette première bonne nouvelle, la Banque précise que la croissance du produit intérieur brut (PIB) était, en termes courants, de 24$ en 2006 et ce, après avoir progressé de 20% en moyenne au cours des trois années précédentes.

Les prévisions de la Banque anticipent que le PIB doublera, au Qatar, d’ici 2012.

En 2007, le Qatar compte 900,000 habitants dont quelque 200,000 autochtones. Toutes proportions gardées, il s’agit d’un petit producteur de brut. Le Qatar est membre de l’OPEP avec une production d’environ 700,000 barils par jour.

Il faut évidemment garder à l’esprit que le pays contrôle les troisièmes réserves de gaz naturel au monde, évaluées à plus de 25,000 milliards de m3.

Tags: qatar, pétrole, gaz naturel, pib, revenu, argent, banque

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L’influence globale du BRIC

Êtes-vous prêts pour le BRIC?Le visage de l’économie mondiale change rapidement et certaines des forces derrière cette succession rapide de bouleversements se trouvent dans les blocs économiques couramment appelés “BRIC“, un acronyme pour désigner le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et désormais aussi, le Mexique.

Ces région du globe qu’on qualifie parfois d’économies émergentes font la une des grands médias dédiés au monde des affaires et pour cause puisque le taux de croissance à deux chiffres annoncent des progressions annuelles allant de 20% à 50%, selon les secteurs.

Bien que les États-Unis demeurent le plus gros acheteur de produits et de services canadiens exportés à l’étranger, les BRIC augmentent rapidement leurs parts de marché chez nos voisins du sud. Cette situation hautement compétitive force les exportateurs canadiens à renouveller leurs offres afin de les maintenir plus concurrentielles que celles des autres pays.

Alors que des économistes prétendent que le Canada pourrait devenir un pays “immergent” face à la puissante montée des BRICs dont les économies s’avèrent plus jeunes et dynamiques, d’autres experts estiment que notre pays s’en tirera bien si, collectivement, nous sommes capables d’inventer des produits et des services que l’on ne retrouve nulle part ailleurs.

Il va de soi que devant une compétition mondiale aussi féroce, les exportateurs canadiens ne pourront continuer à dominer tous leurs marchés. Ceci dit, en demeurant lucides, nous disposons de ressources appréciables pour innover tout en augmentant notre productivité.

Alors que de nombreuses offres provenant des BRICs demeurent à faible valeur ajoutée, nous devons, au Canada, cultiver l’art d’offrir des produits et des services à forte valeur ajoutée puisque c’est à ce niveau que les bénéfices sont les plus élevés.

Pour l’instant, les BRICs tendent à vendre d’abord leurs produits aux pays développés et c’est normal puisqu’en affaires, on vend d’abord à ceux qui ont les moyens de payer. Les exportateurs canadiens suivent aussi cette directive empreinte de bon sens mais il faudra aussi savoir s’ajuster à ces gigantesques marchés de consommateurs “émergents” pour y faire valoir nos produits et nos services, quitte à modifier nos prix pour les rendre attrayants là-bas aussi.

Les actuels pays dits développés devront finalement se faire à l’idée qu’ils ne sont plus indispensables puisque les BRICs innovent à leur façon, qu’on participe à leur développement ou non. Il nous appartient donc, en tant qu’exportateurs canadiens, de mieux comprendre la nouvelles dynamique mondiale des échanges commerciaux pour y maximiser notre profitabilité.

Tags: bric, brésil, russie, inde, chine, mexique, exportation, exportateur, canada, états-unis

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Top 15 plus importantes PMEs du Québec

Top 15 des PME au QuébecAu moment où les géants de l’industrie québécoise, comme Bell Canada et Alcan, font l’envie d’acheteurs étrangers, il importe de prêter attention à des petites et moyennes entreprises d’ici qui rayonnent grâce à leur redoutable savoir faire et à leur culture de l’innovation.

Le magazine PME de juin 2007 a fait la compilation des 300 plus importantes PMEs du Québec et afin de faciliter votre exploration de cette fascinante facette de l’entreprenariat québécois, voici les 15 entreprises qui dominent ce classement:

  1. Boralex (Montréal) - Centrales de production d’énergie hydroélectrique;
  2. I.T.R. Acoustique (St-Nicolas) - Construction, aménagement et finition intérieure;
  3. Cofomo (Montréal) - Services-conseils, services spécialisés et externalisation;
  4. Breton, Banville & associés (Mt St-Hilaire) - Ingénierie: énergie, électrotechnologie et éolien;
  5. Serres du St-Laurent (Savoura) (Portneuf) - Producteur de tomates de serre
  6. Saine Marketing (Montréal) - Plans stratégiques, marketing et études de potentiel;
  7. Bleuets sauvages du Québec (Les) (St-Bruno) - Production de bleuets, de canneberges et de gourganes;
  8. Éco-Pak (Valcourt) - Fabrication d’emballages, de pièces en caoutchouc (pour le domaine de l’automobile);
  9. Hafner (Granby) - Conception de tissus pour ameublement et maillots de bain;
  10. Production Ranger (Granby) - Accessoires de soutien-gorges, vêtements et literie pour enfants;
  11. Rousseau Métal (St-Jean-Port-Joli) - Fabrication de systèmes de rangement en métal;
  12. Solotech (Groupe) (Montréal) - Location et vente d’équipement de son, d’éclairage et de vidéo;
  13. Regulvar (Laval) - Entrepreneur en régulation numérique et en gestion de l’énergie;
  14. MEP Technologies (Laval) - Ingénierie, fabrication de produits métalliques de précision;
  15. Industries Mailhot (Terrebonne) - Fabrication de vérins hydrauliques.

Toutes ces entreprises vont continuer d’évoluer et comme elles représentent l’esprit entrepreneurial québécois, à leur façon, le succès qu’elles obtiennent au Québec et à l’étranger, c’est un peu le nôtre.

Tags: pme, québec, compagnies, entreprises, entrepreneurs, développement

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