La fin des frais d’accès au système?

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Projet de loi C-555Vous trouvez que votre facture de téléphone cellulaire pèse lourd? Rassurez-vous, votre impression est partagée par des millions d’autres Canadiens, excédés par la multiplication de frais tous aussi mal ventilés et expliqués, les uns que les autres.

Voilà donc qu’un député fédéral pour Ottawa-Sud, David McGuinty, a présenté, le 3 juin 2008, un Projet de loi sur l’accès juste aux télécommunications qui vise à supprimer les frais d’accès imposés par les entreprises de téléphonie cellulaire.

David McGuinty s’indigne du fait que l’application des frais d’accès pour l’utilisation du système est évidement frustrant pour les consommateurs canadiens. Il s’agit ici de milliards de dollars de paiements trompeurs appliqués pendant 21 ans.

Son projet de loi supprimera les surfacturations fictives liées à la téléphonie cellulaire, pour le plus grand bénéfice de ceux qui choisissent d’y avoir recours.

Le projet de loi C-555 impose également au CRTC d’examiner la concurrence et les choix proposés aux consommateurs en matière de services de télécommunication au Canada en plus de faire un rapport sur cette question et après plus de 20 ans d’abus flagrands, il faut cesser de feindre l’indifférence.

Une solution temporaire ne règlera pas ce couteux problème alors il importe de réexaminer attentivement la publicité, les contrats et la facturation, selon M. McGuinty. Mais il y a plus car en plus des téléphones cellulaires, les forfaits voix et données avec des dispositions floues, des modalités de service changeantes et des tarifs exorbitants sont tout simplement injustes vis-à-vis des consommateurs.

Présenté à la Chambre des communes hier, le projet de loi doit être débattu à la deuxième lecture lorsque les travaux reprendront au Parlement en octobre.

David McGuinty a raison de s’attaquer à l’oligopole des services de téléphonie cellulaire et de connectivité à l’internet qui agit en toute impunité en multipliant les forfaits tordus, malveillants et truffés de pièges que le consommateur moyen n’est pas suffisamment renseigné pour remarquer, au moment de l’achat.

Après avoir engrangé des milliards de dollars en paiements trompeurs, les Bell Mobilité, Rogers, Telus Mobilité, Fido et quelques autres doivent maintenant faire face au mécontentement généralisé de leurs clients qui, comme David McGuinty, n’entendent plus prendre leur relevé mensuel à la légère.

Vous pouvez signer une pétition en appui à ce projet de loi, si vous le souhaitez.

Tags: téléphone cellulaire, téléphonie mobile, facturation excessive, facture floue, surfacturation, mécontentement, pétition, relevé mensuel, frais d’accès au système, frais divers

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Quand Revenu Québec s’adresse aux enfants

Revenu Québec endoctrine les jeunesÀ la base, l’impôt est un prélèvement obligatoire effectué par voie d’autorité et destiné, en théorie, à financer les institutions politiques en alimentant le budget de l’État ou d’une subdivision de celui-ci.

Au Québec, les enfants se font raconter une histoire romancée par les percepteurs de cet impôt, soit Revenu Québec qui publie “La tarte aux merveilles“. Il s’agit d’une histoire, destinée aux jeunes enfants, qui donne l’impression que l’impôt est une bonne chose alors qu’en fait, il s’agit de l’assise financière du monopole de l’État dans nos vies.

Alors qu’il y a du noir et du blanc lorsqu’il est question d’impôt, Revenu Québec ne cherche pas à éduquer les enfants en ne leur parlant que du (proverbial) blanc, il cherche plutôt à les endoctriner.

Pourquoi faire de nos enfants des moutons qui voudront déverser leurs fraises, durement acquises, dans la grosse “tarte aux merveilles” de Revenu Québec? Probablement parce que les loups qui perçoivent l’impôt préfèrent que les moutons n’aient pas le réflex de se révolter quand ils se feront manger la laine sur le dos, comme leurs parents, avant eux.

Revenu Québec évite bien sûr de préciser aux jeunes lecteurs que leurs parents, en 2005, ont payé en moyenne 5,732$ d’impôts et de taxes de plus qu’en Ontario et que le même manège se répète, année après année sans que les moutons ne se révoltent.

Il y aurait pourtant de quoi crier, surtout quand ces enfants Québécois se demandent continuellement pourquoi leurs parents sont absents de la maison pour travailler (sans cesse plus souvent) mais ne semblent, paradoxalement, jamais “prendre le dessus” sur leurs finances.

L’impôt, les taxes et la fiscalité étouffante, imposés par la loi aux Québécois, font mal et pourtant, la charge des citoyens continue d’augmenter avec le temps, comme si les montagnes de fraises déjà déversées dans la “tarte aux merveilles” ne suffiraient jamais et qu’il en faudra toujours plus, d’où l’effort pour vendre l’idée de se faire abuser, au plan fiscal, alors que nos “petits anges” sont encore jeunes… et vulnérables.

En tant qu’adulte, payeur d’impôts, de taxes et d’une quasi-infinité de frais “afférents”, l’histoire de “La tarte aux merveilles”, telle que racontée par Revenu Québec n’est rien d’autre qu’une vulgaire insulte. Combien de vies, de rêves et de projets emballants le gouvernement doit-il détruire avant d’avoir la décence de ne plus mentir aux enfants à propos du caractère pernicieux de l’impôt?

Si seulement Revenu Québec avait une once d’intégrité, cette histoire enfantine exposerait que l’impôt, loin d’être une “gentille tarte aux fraise” est en fait une prestation pécuniaire requise des particuliers par voie d’autorité, à titre définitif -et- sans contrepartie, en vue de la couverture des charges publiques. Et pour mettre la cerise sur “la tarte”, seuls les “élus” à l’Assemblée nationale ont une voix pour orienter l’utilisation de “nos fraises”, afin de subvenir aux charges publiques qu’ils choisissent, selon -leurs- priorités, prétendument inspirées de ce que leurs disent leurs électeurs (ça aussi, c’est une belle histoire à dormir debout, en passant).

Ainsi, les partis politiques, qui obligent leurs “membres élus” à respecter la ligne de leur parti avant les demandes de leurs électeurs réduisent au néant les véritables demandes de ces derniers. Ainsi, l’impôt sert à réaliser les rêves d’une minuscule élite alors que tous ceux qui ont mis leurs belles fraises dans la grosse tarte de Revenu Québec sentent très nettement qu’ils font office de vulgaires figurants dans la destinée de leur État — et malheureusement, c’est le cas.

Si un citoyen veut quelque chose et que par un quelconque alignement d’étoiles, ça correspond au désir d’un “politicien élu”, alors il y a des chances qu’aboutisse ce chose, dans une forme plus ou moins proche du désir original du citoyen -mais- si le citoyen n’obtient pas l’appui formel d’un élu, il vaut mieux oublier le tout pour éviter les pertes de temps.

Au plan social, il y a l’élite (moins de 1%), les “valets de l’élite” (environ 20%) et les autres.

On retrouve de bonnes personnes à tous les échelons mais force est d’admettre que le système de perception d’impôt, à lui seul, assure une oppression fiscale disproportionnée sur tous ceux qui déploient le plus d’efforts pour réussir, dans leur domaine.

Si vous aimez vos enfants, ne les laissez pas croire à des balivernes comme “La tarte aux merveilles” parce que ce faisant, vous contribuerez à les endoctriner pour le seul bénéfice du gouvernement qui, lui, se “bourre la face” dans la tarte aux fraises depuis le jour où l’impôt à été forcé dans la gorge des citoyens.

Le jour où les Québécois comprendront que l’impôt ne sert finalement que ceux qui le perçoivent, ils verront enfin la solution à tous leurs problèmes économiques parce qu’après tout, qui est le mieux placé pour gérer votre vie, vous ou des parfaits étrangers cloitrés dans leur tour d’ivoire?

Poser la question, c’est y répondre mais avec des histoires comme “La tarte aux merveilles”, le danger c’est que les Québécois, jeunes et moins jeunes, arrêtent de s’en poser, des questions.

Tags: impôts, argent, fiscalité, taxes, frais, revenu, québec, état, politique, citoyens, gouvernement

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La frustration des consommateurs

Dites bonjour à la Chine!Nous vivons à l’époque la plus douillette, la plus gâtée et la plus inspirante de l’histoire de l’humanité et pourtant, on sent qu’on se fait continuellement rouler, même en tant que consommateurs avertis.

Mais pourquoi donc se sent-on ainsi?

Quiconque a des dollars dans les poches peut choisir parmi une quantité étonnante de produits et de services pour combler ses besoins… ou ses caprices. Mais même lorsqu’on dépense notre argent, gagné à la sueur de notre front, on se doute qu’on en obtient rarement pour notre argent.

Les emballages des produits “Made in China” constituent un bel exemple de ce malaise ressenti par tant de consommateurs à savoir que désormais, les magasins vendent des babioles médiocres au même prix que les produits de qualité autrefois fabriqué plus près de chez-nous (ou dans des pays généralement respectueux de leurs travailleurs), avec un je-ne-sais-quoi de fierté qui n’existe pas dans les insignifiantes exportations en provenance du pays du soleil-levant.

S’il y a de la fierté dans les produits chinois, on ne la sent pas.

Trop souvent, après quelques usages, les objets s’abiment de façon imprévisible, la peinture commence à déteindre ou écailler, l’intégrité de la structure ou des fonctions se détériore plus vite que prévu et ainsi de suite. Même s’ils sont vendus “aux prix courants”, les produits chinois prennent le chemin des poubelles bien plus vite que les produits (mieux conçus et bien usinés) que nous avions l’habitude d’acheter, autrefois.

Les consommateurs ont raison d’être frustrés parce qu’après avoir perdu leurs emplois dans les fermetures et les délocalisations vers l’Asie, ils ne sont plus capables de retrouver l’ombre de la qualité des produits qu’ils avaient l’habitude d’acheter, avec l’intention de s’en servir pour le “très long terme”.

De nos jours, tous les produits semblent avoir été conçus pour ne durer qu’une période de temps limitée, question de stimuler la vente cyclique et ce, sans aucun égard pour les dommages irréparables à l’environnement qu’une telle approche précipite.

L’obsession du “tout pour le court-terme” des concepteurs, fabricants-manufacturiers, distributeurs, revendeurs et autres intermédiaires a gagné contre l’approche de qualité totale du produit final.

Il n’y a donc aucune surprise à retrouver, dans toutes les strates de la société moderne, des consommateurs frustrés d’un produit en particulier mais aussi de l’ensemble des produits offerts qui, sans que la pratique ne soit remise en question, commandent des prix “réguliers” sans égards à leur évidente banalité.

On peut dire que la stratégie chinoise vise à faire passer le toc pour la qualité.

Alors que faire face au tsunami de produits chinois qui déferle dans nos magasins?

Avant toutes choses, les consommateurs doivent apprendre à résister à l’envie de dilapider leurs économies dans des produits insipides, qui ne durent pas et qui mènent inévitablement à la frustration. Ainsi, il faut tenter d’acheter des produits locaux (ou provenant de pays partageant nos valeurs les plus fondamentales) puisqu’ils s’avèrent habituellement être de bien plus grande qualité, notamment parce qu’ils sont fabriqués avec fierté dans des conditions propices à l’émergence (ainsi qu’à la valorisation) de la “qualité intégrale”.

Qu’on se le dise, le souci de l’excellence n’habitera jamais un “sweat-shop” chinois où les enfants de 7 à 12 ans sont enchainés devant leur vieille machine à coudre 22h par jour pour une compensation équivalent à quelques dollars par mois. La tragédie des produits chinois dépasse bien sûr notre frustration de consommateurs qui payons “moins cher”, certes, mais qui du même coup achetons à fort prix (toutes proportions gardées) des items de piètre qualité.

La véritable tragédie humanitaire a lieu en Chine, derrière les lourdes portes fermées des “manufactures de l’horreur” où les jeunes travailleurs sont abusés sans réserve jusqu’au moment de leur mort — il ne faut d’ailleurs pas aborder ce sujet avec les administrateurs de Nike, Reebok, Adidas, Gap, Esprit, Disney, New Balance, Timberland, Liz Claiborne, Ralph Lauren, Sears, Toys ‘R’ Us et le “champion” toutes catégories, Wal-Mart — heureusement pour eux, la honte ne les étouffe pas.

Est-ce que nous gagnons vraiment au change à payer nos jeans 16$ au lieu de 22$ comme auparavant lorsqu’ils étaient fabriqués localement? Peut-être. Peut-être pas. En règle générale, entre le toc et la qualité, il vaut mieux payer un peu plus pour de la qualité afin d’obtenir des produits qui valent ce qu’ils coutent.

Les consommateurs les plus avisés savent qu’ils existe, malgré tout, de bons produits qui proviennent de Chine ainsi que de ses voisins limitrophes mais il faut savoir les identifier parmi le lot de produits passablement moins beaux, fonctionnels et durables.

Le meilleur remède à la frustration des consommateurs semble reposer, ne serait-ce qu’en partie, sur une éducation plus fine des particuliers qui doivent désormais savoir reconnaitre ce qui a de la valeur et ce qui n’en a pas.

Pensez à ça lors de votre prochaine séance de shopping!

Tags: frustration, consommateurs, produits, items, chine, canada, asie, magasins, qualité, durabilité

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Le mercure dans les ampoules fluocompactes

Ampoules fluocompactes - Dangers du mercureDe plus en plus, on nous vante les mérites des ampoules fluocompactes en nous promettant plus de lumière tout en consommant moins d’énergie.

Vous les avez sûrement remarquées, ce sont les ampoules en forme de spirale (ou de tubes fluorescents recourbés) dont les propriétés d’éclairage font penser aux néons, généralement installés sous nos comptoirs de cuisine.

Aussi bien Hydro-Québec que David Suzuki martèlent que les ampoules fluocompactes consomment 75% moins d’énergie et durent 10 fois plus longtemps que les ampoules à incandescence.

Qui plus est, le gouvernement fédéral canadien entend rendre leur utilisation obligatoire d’ici 2012.

Comme c’est le cas pour de nombreux “produits miracles”, on escamote le fait que les fluocompactes n’ont pas les mêmes vertus calorifiques que les ampoules traditionnelles et qu’elles pourraient même engendrer une augmentation des rejets de GES.

Et pour couronner le tout, il y a les cinq milligrammes de mercure (et plus) qui entrent dans la fabrication de chacune des ampoules fluocompactes.

Pourquoi avoir si peur du mercure?

Parce qu’il s’agit d’un métal lourd si dangereux pour la santé et pour la nature qu’on l’a inscrit, en vertu de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement, sur la liste des substances toxiques dont on vise la quasi-élimination — plusieurs pays ont même carrément interdit les thermomètres au mercure!

On comprendra que les fluocompactes ne doivent donc pas être jetées aux poubelles et les entreprises spécialisées qui les manipulent doivent les traiter comme des produits dangereux.

En tant que consommateurs, il faut éviter de les briser car il faudrait alors décontaminer l’endroit de l’incident. Le procédé pour ce faire est fort laborieux car, selon l’EPA, on ne doit jamais aspirer les débris avec un aspirateur puisqu’on ne ferait qu’augmenter le niveau de contamination! Il faut plutôt (1) aérer la pièce, (2) diminuer la température, (3) porter des lunettes, (4) enfiler une combination et (5) mettre un masque. Ensuite, il faut rassembler les débris dans un contenant hermétique, appliquer le côté collant d’un ruban adhésif sur la zone contaminée, mettre ce ruban dans le contenant hermétique qui doit, par la suite, être apporté où l’on traite les déchets toxiques.

Disons que ce n’est pas le genre de “mise-en-garde” que l’on peut lire sur les emballages d’ampoules fluocompactes! En fait, nous ne sommes pas correctement avisés des dangers que peut occasionner le bris de fluocompactes et surtout, des moyens à prendre dans une telle éventualité.

Il ne fait aucun doute que nous devons économiser de l’énergie mais faut-il pour autant risquer notre santé en introduisant des ampoules potentiellement toxiques dans nos demeures? N’est-il pas absurde de vouloir sauver la planète en augmentant (et en obligeant) l’utilisation d’un produit si dangereux?

On pousser la réflexion plus loin et dire que si le gouvernement canadien voulait véritablement défendre l’environnement et protéger la santé des Canadiens, il les informerait des risques pour les consommateurs puissent prendre des décisions éclairées. En ce sens, les ampoules à incandescence ne doivent pas être bannies, ne serait-ce que pour conserver une alternative aux fluocompactes.

Mais hélas, le gouvernement fédéral continue de nous faire croire que les ampoules fluocompactes constituent l’éclairage de l’avenir — quel manque de jugement de la part de ceux qui sont censés voir à notre santé et à notre sécurité.

Et au cas où ce ne serait pas encore assez clair, le mercure ne devrait pas être utilisé dans la fabrication de produits de consommation courante, encore moins nos ampoules!

Tags: ampoules, fluocompactes, incandescence, éclairage, mercure, danger, décontamination, loi, canada

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L’arnaque de l’éthanol

La production d\'éthanol pourrait causer une crise alimentaire mondialeAlors que l’éthanol a longtemps été considéré comme une alternative verte aux combustibles fossiles, nous savons maintenant qu’il n’en est rien.

L’éthanol occasionne un déficit énergétique, procure un rendement médiocre, jusqu’à 30% inférieur à celui de l’essence, favorise la déforestation et risque fort de créer des pénuries d’eau.

Même s’il est vrai que l’éthanol permet de réduire les rejets de dioxyde de carbone, il dégage cependant d’autres polluants comme le dioxyde d’azote mais il y a pire, à savoir que l’éthanol pourrait causer une crise alimentaire mondiale.

Pourquoi une crise alimentaire mondiale?

C’est tout simple, il faut 450 livres de maïs pour produire l’éthanol nécessaire au remplissage du réservoir d’un VUS ce qui a entrainé une hausse de prix du maïs qui atteint maintenant des sommets ce qui, sans grande surprise, incite les agriculteurs à remplacer leur culture actuelle par celle du maïs destiné aux usines d’éthanol, d’où la flambée du prix des aliments.

Les gouvernements, main dans la main avec les promoteurs privés de la filière de l’éthanol, voulaient alimenter les véhicules à bon compte mais ils ont fait la grossière erreur de ne pas prendre en compte l’importance primordiale de nourrir les individus.

À vouloir sauver l’environnement, ils contribuent désormais à sa dégradation.

Est-ce suffisant pour faire entendre raison aux États-Unis, à la Commission européenne et même au gouvernement québécois? Absolument pas! Tous ces groupes continuent de stimuler artificiellement le marché de l’éthanol en rendant obligatoire son utilisation -ou- en subventionnant généreusement sa production, au détriment de toutes les autres destinées à la consommation humaine.

On peut donc dire, sans se tromper et vu l’étendue des dégâts, que l’éthanol n’est rien de moins qu’une tromperie aux proportions monumentales.

Tags: éthanol, essence, carburant, combustibles, maïs, agriculture, véhicules, individus, gouvernements

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