La haute définition des nouveaux disques optiques

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Les disques optiques passent à la haute-définitionL’année 1980 a été marquée par l’arrivée du CD. Tout le monde se rappelle avoir acheté un album de son groupe préféré pour l’entendre comme jamais auparavant dans son nouveau lecteur… dans mon cas, c’était le groupe américain Starship et j’avais été emballé.

Depuis, les disques optiques ont conservé la même taille mais l’amélioration considérable du laser a permis d’y graver de plus en plus d’informations puisque les données y sont moins espacées que sur les DVD conventionnels.

Tout récemment, le DVD haute définitions (HD-DVD, par Toshiba) innove grâce à son laser bleu (450 nm) qui peut lire jusqu’à cinq fois plus de données que le laser rouge (650 nm) des DVD conventionnels. La console de jeux PlayStation 3 de Sony, quant à elle, fait appel à la technologie Blu-Ray pour aller plus loin que jamais dans ses jeux.

En termes de capacités de stockage…

  • HD-DVD - 15 à 20 Go soit 2h de DVD HD;
  • Blu-Ray - 23 à 27 Go soit 3h de DVD HD.

Pour fins de comparaison, un CD peut contenir jusqu’à 800 Mo et un DVD jusqu’à 4,7 Go de données.

Il faut noter qu’environ une centaine de films en haute définition sont déjà offerts pour le format HD-DVD, ce qui l’avantage, pour un certain segment de consommateurs. Le futur nous dira lequel de ces nouveaux standards, HD-DVD ou Blu-Ray, aura la faveur du public… ou si les lecteurs seront tous “hybrides”.

Tags: cd, dvd, blu-ray, hd-dvd, disque optique, données, standards, lecteurs

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Une mégabactérie pourrait frapper les canadiens

Danger: Les mégabactéries au CanadaUne mégabactérie pouvant causer de douloureuses lésions cutanées, des pneumonies hémoragiques et dans certains cas, la maladie dévoreuse de chair, pourrait frapper en force, d’un bout à l’autre du Canada avertit un rapport publié dans le dernier numéro du Journal de l’Association médicale canadienne.

Le straphylocoque doré résistant à la méthicilline (SARM) fait déjà rage dans des communautés américaines et progresse vers le Canada, selon les auteurs du rapport. Des cas ont été rapportés en dehors des groupes cibles traditionnels, chez des joueurs de football aussi bien que chez des enfants.

Au Canada, de nombreux cas ont pu être observés en Colombie-Britannique, en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba ainsi qu’en Ontario. L’infection a été rapportée dans des grandes agglomérations urbaines comme Toronto, Calgary et même à Montréal et Québec où de 40 à 70 cas par mois ont été recensés.

Le Dr John Conly, co-auteur de l’étude, spécialiste des maladies infectieuses et professeur de médecine à l’université de Calgary, soutient qu’il n’y a pas un jour où il n’a pas à intervenir pour soigner des personnes touchées par cette mégabactérie qui, selon lui, touche beaucoup trop de gens.

L’agent pathogène dont il est question est virulent, résiste aux médicaments et a l’inquiétant potentiel de se répandre. Heureusement, jusqu’à présent, sa prévalence semble faible mais connaît une augmentation dans la plupart des régions du pays.

Il y a déjà eu deux morts de cette mégabactérie, un homme de 30 ans de Calgary et un bébé de seulement trois mois, à Toronto. Tous deux ont succombé à une pneumonie nécrosante ou d’abcès pulmonaires.

Tous les canadiens devraient demeurer vigilants face à cette terrible menace et rapporter tout changement dans leur état de santé aux autorités compétentes.

Tags: mégabactérie, lésions, infections, maladies, pneumonie nécrosante, abcès pulmonaires, mort, canada, straphylocoque doré, sarm

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Se faire soigner à Cuba

Se faire soigner à CubaSi la tendance se maintient, il est probable que vous entendrez de plus en plus parler du tourisme médical. Il s’agit de joindre les plaisirs de la plage à certains soins médicaux… sans les interminables délais du système de santé québécois.

Le tourisme médical n’est pas donné mais entre souffrir 18 mois, collé dans une longue liste d’attente et débourser quelques milliers de dollars pour être opéré très rapidement, le choix va de soi, surtout pour des gens un peu plus fortunés.

À n’en pas douter, l’île de Cuba est une destination prisée pour le tourisme médical, en raison notamment de la qualité des soins qui y sont prodigués et des prix nettement inférieurs à ce qu’ils sont en Europe ou aux États-Unis. Selon le magazine L’Express (France), seulement pour les pathologies oculaires (comme la cataracte), plus de 20,000 vénézuéliens se sont fait traiter à Cuba, entre juin 2004 et mai 2005.

Qui plus est, Cuba a mis au point certaines procédures de l’oeil qui sont très réputées. Par exemple, la clinique ophtalmologique internationale Camilo Cienfuegos, de La Havane, se spécialise dans le traitement de la rétine pigmentaire ou de la cécité nocture. Il y a aussi la chirurgie orthopédique, comprenant les remplacements de hanche et de genou qui se pratique au Complexe scientifique orthopédique international Frank Pais, aussi basé à La Havane.

Le tourisme médical prend de l’ampleur à Cuba, certes mais aussi dans des pays comme l’Inde, la Tunisie, l’Afrique du Sud et la Thaïlande. De nombreux britanniques, las des listes d’attentes en orthopédie dans leur pays, prennent maintenant la direction de l’Inde pour des opérations. Au cours de l’année 2003, environ 100,000 étrangers sont allés se faire soigner en Inde.

Il va de soi que notre système de santé québécois demeure l’alternative la plus sûre, pour un patient mais voilà, quand la souffrance chronique se met de la partie, les choix des patients souhaitant guérir de leur mal peut changer afin de considérer sérieusement ces alternatives.

Du point de vue social, chaque patient québécois qui se fait guérir sous les tropique est un patient de moins sur nos propres listes d’attentes, ce qui avantages tous les autres patients inscrits sur ces listes… ce qui devrait réjouir tout le monde!

Tags: cuba, canada, médecine, soins de santé, système de santé, patients, guérir

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Vigueur économique à Québec pour 2007

Économie vigoureuse à Québec en 2007L’économie de la région de Québec pourrait demeurer vigoureuse, en 2007, si l’on se fie à François Dupuis, vice-président du Mouvement Desjardins. Il va même jusqu’à laisser entendre que les montréalais vont envier les gens de Québec puisque la croissance économique et l’emploi y seront beaucoup plus performants.

Voici une citation éloquente: “Avec un taux de chômage autour de 5% contre 8,5% à Montréal, Québec est la championne de la croissance économique”… et vlan! Certes, M. Dupuis prononçait ces paroles devant la gens d’affaires membres de la Chambre de commerce des entrepreneurs de Québec mais tout-de-même, c’est fort encourageant.

Parmi les facteurs qui jouent en faveur de la région de Québec, en 2007, notons la diversification économique qui va se poursuivre, la poussée de la construction ainsi que de nombreux investissements en entreprise qui continueront de se faire sentir.

Côté chiffres, disons qu’avec une croissance de 2,5%, l’an dernier, la région de Québec devance Montréal à 1,8%, voire même les villes concurrentes d’Ottawa, de Toronto, de Vancouver et de Calgary, si l’on compare son taux moyen per capita au cours des cinq dernières années.

Bien sûr, le vieillissement de la population de la région de Québec demeure un défi majeur puisque pour maintenir la croissance actuelle, il faudra trouver le moyen de renouveller la main d’Å“uvre locale. Notons au passage que sur environ 250,000 nouveaux arrivants en 2006, à peine 1,800 sont venus s’établir à Québec.

Tgs: économie, québec, canada, croissance, emplois, performance

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L’Angleterre sur la Lune

L’Angleterre sur la LuneLa Grande-Bretagne examine de nombreux projets pour son programme de vols vers la Lune, selon la BBC qui pointe vers des projets soumis par l’organisme britannique qui finance l’exploration spatiale.

Des propositions pour deux missions ont été soumises au Conseil de recherche pour l’astronomie et la physique des particules (PPARC). La première, si elle devait être approuvée, pourrait être lancée aussi tôt que 2010.

Cette première mission aurait pour nom Moonlight (Clair de Lune). Il s’agirait de lancer des projectiles depuis une base en orbite. Ces derniers pourraient s’enfoncer de deux mètres sous la surface de la Lune afin de détecter d’éventuels “tremblements de… Lune” mais aussi d’obtenir des données concernant la constitution du noyau de cet astre, voisin de notre planète.

Advenant le succès de la première mission, une seconde nommée Moonraker (comme dans le film du célèbre James Bond) pourrait alors être lancée. Il s’agirait d’envoyer un vaisseau spatial sur la surface de la Lune afin d’y identifier des sites adéquats pour de potentielles bases spatiales habitées.

Bien que ce ne soit pas annoncé ainsi, il semble que la Grande-Bretagne prenne les devants afin d’aller clâmer son “lopin de terre lunaire” avant que les autres pays n’aient tout clâmé, en leur nom propre. Il va de soi que le premier pays à s’établir sur la Lune aura le beau jeu pour s’en réclamer la “propriété”… même si c’est un peu plus compliqué que ça!

De plus, ce serait bien que l’activité humaine polluante et énergivore ne soit pas reproduit tel-que-tel sur la Lune. Il faudrait arriver là avec la résolution de ne pas détruire mais bien, dans la mesure du possible, de cultiver ce tout nouveau et éventuel territoire géré par la race humaine.

Tags: angleterre, grande-bretagne, lune, exploration, astronomie, sciences

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